32 - Sur les traces d' Aha-Men-Ptah ou comment le mythe atlantéen renvoie dos à dos évolutionnistes et créationnistes




« O Egypte ! Egypte ! Il ne restera de ta religion que des fables ! Tes enfants eux-mêmes, plus tard, n’y croiront même plus. Rien ne survivra que des mots gravés sur des pierres qui seules se souviendront de tes pieux exploits. »  
                                                                                      Imouthès le sage dit Asklépios


« Pourquoi les Canaries et les Açores, îles de l’ océan Atlantique ne seraient-elles pas les restes de la terre appelée Atlantide ? Elles montrent les montagnes les plus solides des parties qui furent les plus élevées. Les collines les plus humbles, et les vallées intermédiaires furent submergées, quand par l’effet des tremblements de terre et du Déluge, ce continent disparut dans les eaux de la mer.»
                                                      Père jésuite Athanasius Kircher ( le monde souterrain I,3 )





Puisqu’il est de coutume de traiter le récit Platonicien de l’ Atlantide de « mythe », il conviendra de définir au possible ce qu’on entends par ce terme. Notre époque affuble le mythe d’une connotation bien péjorative : affabulation , fable irrationnelle , théorie fantaisiste , conspirationnisme etc…Mais il n’en fût pas toujours ainsi !

Comme le souligne l’ encyclopédie de la philosophie dans la collection pochothèque, c’est avec Phérécyde de Syros et le néo-platonisme que surgit la thèse selon laquelle le mythe renfermerait, exprimerait sous forme allégorique, de profondes vérités et des enseignements moraux. Cette thèse est encore présente dans le De sapientia veterum ( la sagesse des anciens ) de Francis Bacon.

Cet article n’a bien évidemment pas la prétention de clôturer la question mais d’ argumenter et d’orienter de manière pertinente des chercheurs en herbe.

Car ce récit n’a jamais laissé indifférent ! Et on imagine bien pourquoi ! Tout d’abord l’ existence d’un continent ou d’un ensemble îlotiques gigantesques au sein de l’ Océan Atlantique , disposant d’ habitants aux facultés cognitives avancées , sachant maîtriser des forces naturelles ou spirituelles , disparu il y a des milliers d’ années, ne peut qu’indisposer aussi bien les forces religieuses Créationnistes pour lesquelles l’ humanité pré-Adamique n’ existait pas il y a plus de 6000 ans ou encore les courants évolutionnistes qui ne peuvent concevoir une civilisation aussi avancée et rapide eu égards aux théories scientifiques actuelles faisant surgir l’ homo sapiens d’un surgeon commun aux hommes et aux chimpanzés sans l’ aide d’une quelconque divinité mais relevant de nécessités naturelles endogènes à un rythme extrêmement lent sur des centaines de milliers d’années !

Laissons donc à leurs prétentions ces scientistes et autres sectaires fondamentalistes pour nous intéresser à ces découvreurs inconnus des grandes facultés et référentiels encyclopédiques !

Rudolf Steiner a fait sourire ses contemporains à la suite de ses déclarations sur la civilisation atlantéenne faisant suite aux élucubrations supposées héritées de la théosophie Blavatskyienne, alors qu’ il insistait sur la prétention et l’insistance d’une science du spirituel pendant d’une science matérialiste nécessaire à l’homme actuel !



Edgar Cayce

Mais ces railleries ont laissé place à un rire grimaçant lorsqu ‘un américain du nom d’ Edgar Cayce lui a emboîté le pas. Lui aussi disposait de très grandes facultés clairvoyantes , il laissera des « Lectures » précises en réponse aux questions qui lui seront posées puisées dans le livre secret de la nature ou annales akashiques. Traitant d’histoire, de médecine , d’ alimentation , de religion et de civilisations passées dont l’ Egypte et l’ Atlantide !


 Le monde fût interloqué lorsqu’en 1968, une prédiction qu’il avait faîte des dizaines d’années auparavant se confirma à Bimini indiquant les vestiges de ruines jusqu’alors insoupçonnées. C’est alors qu’une partie de la communauté scientifique s’intéressa à cette zone. Et ce n’est que 40 ans plus tard qu’une équipe scientifique dirigée par le Dr Paulina Zelitsky suite à la demande du gouvernement cubain de retrouver des galions immergés  révèlera près de Cuba à l’ aide de sismographes et de techniques modernes l’ existence de structures tellement gigantesques qu’elles défient l’ archéologie et l’ histoire officielle !






                              http://www.andrewcollins.com/page/news/browns.htm


Zodiaque de Dendérah

Dans les années 70, un auteur : Albert Slosman a écrit le grand cataclysme dans lequel il démontre par les annaglyphes égyptiens et des pièces archéologiques de première main telle que le zodiaque de Dendérah , à Saquarah, à Thèbes ou bien sur les soubassements des plus anciens temples, « recopiées de textes antiques », l’ origine de ses ancêtres exogènes que décrit le premier Roi Ménès ( ou Ména ) , origine donc , bien antérieure aux dynasties pharaoniques retenues par l’ égyptologie classique et vraisemblablement à l’ origine des merveilles pyramidales et de la construction du Sphinx sur le plateau de Guizeh.

Dans sa préface, l’ auteur précise que le nom du Continent disparu tel que nous l’ont appris les textes hiéroglyphiques antiques, dans leurs sous-titres anaglyphiques, signifie dans leurs deuxième sens sacré : Aha – Men – Ptah, ce qui veut dire : Cœur Aîné de Dieu !

Ce fut pourquoi les rescapés du Grand Cataclysme qui submergea le pays, l’ appelèrent en débarquant en terre africaine : Amenta (le Royaume des morts : ce « Royaume des Bienheureux » où tous les ancêtres ayant vécu dans cet Aha-Men-Ptah englouti s’étaient retrouvés, leurs fautes leur ayant été pardonnés par Dieu. Cet Eden perdu à jamais pour les vivants, devenait accessible aux « purs » après la pesée de l’ Âme, sous sa forme d’ Amenta : l’ Au-delà de la vie terrestre.)

Ce fut aussi pourquoi les rescapés, en arrivant à Ta Merit, Lieu-Aimé, ne purent le baptiser, par l’ entremise de leur premier roi : Ménès, qu’ Ath-Ka-Ptah, qui veut dire : Deuxième-Ame-de-Dieu, et qui devint phonétiquement par une grâce que seuls les grecs comprennent : Ae – Guy – Ptos, ou en français : Egypte…

La simple logique devant cette dénomination primordiale d’ Ath-Ka-Ptah, est d’admettre qu’auparavant, il y a eu un premier cœur, une première Âme, ailleurs ; un cœur ancien, un « Cœur-Aîné » de Dieu : Aha-Men-Ptah.

Les Pharaons en furent considérés durant plus de 4000 ans comme les lointains descendants, cette appellation venant de la hiéroglyphe Per-Aha qui signifie précisément : Descendant de l’ Aîné !


Des textes très nombreux attestent formellement cette antique origine. Mais avant de les aborder en détail, voyons la narration platonicienne des évènements survenus à ce continent englouti. L’ auteur fait parler Critias :

« Je vais vous dire la vieille histoire que j’ai entendue d’un vieil homme. Car mon aïeul était alors, à ce qu’il disait, près de ses quatre-vingt-dix ans, et moi, j’avais tout au plus dix ans. Nous nous trouvions le jour des Coureotis, durant les Apatouries. La cérémonie se déroula cette fois-là comme de coutume pour nous autres enfants : nos pères nous proposèrent des cours de récitation. On débita forces poèmes, et comme en ce temps-là les poésies de Solon étaient encore dans leur nouveauté, beaucoup d’entre-nous en chantèrent. Or, quelqu’un de mes frères, soit que tel fut alors son goût, soit qu’il voulut aussi faire sa cour à notre aïeul, déclara que Solon ne lui paraissait pas seulement avoir été le plus sage des hommes pour le reste, mais également par son talent poétique, le plus noble de tous les poètes. Le vieillard, il m’en souvient fort bien, en fut enchanté ; et tout souriant il lui répondit : « Eh oui, Amynandre, si Solon n’ eût pas fait des vers simplement par passe-temps, s’il se fut appliqué comme d’ autres, et s’il eût achevé le récit qu’il avait rapporté d’ Egypte, s’il n’ eût pas été forçé par des séditions et d’autres calamités qu’il trouva ici même, à son retour, de négliger complètement la poésie, à mon avis, ni Hésiode, ni Homère, ni aucun autre poète, ne fut jamais devenu plus célèbre que lui.

- Et que était ce récit, ô Critias ?

- Il traitait de l’ exploit le plus grand, et qui eût justement mérité d’ être le plus illustre de tous ceux que cette cité ait jamais accomplis. Mais par l’ effet du temps et de la mort des acteurs, le récit n’est pas parvenu jusqu’à nous.

- Redites-le depuis le début, demanda Anymandre. Quel était-il ? Comment fut-il accompli ? Et de qui Solon l’ avait-il appris pour le rapporter comme véridique ? »


Cela prologue au récit platonicien du « Timée », attestant ainsi l’ authenticité de celui effectué par solon plus d’un siècle auparavant. Nous savons par maints écho d’ auteurs contemporains du sage hellène, que son poème en vers, inachevé, traitait d’une façon extrêmement détaillé et précise, et pour la première fois révélée, de l’ histoire de l’ Egypte ; durant son long séjour sur les bords du Nil, il apprit à lire dans le texte lui-même, les hiéroglyphes, qui retraçaient la tragique et réelle aventure d’un continent englouti par un grand cataclysme, et dont les rescapés fondèrent par leurs descendances, les familles égyptiennes, puis celles des Sémites, des Phéniciens, et des Grecs entre autres.

Continuons quelque peu la lecture du récit en prose, interprété par Platon :

« Il y a en Egypte, dit Solon, dans le delta, vers la pointe duquel le cours du Nil se partage, un certain Nome qu’on appelle Saïtique, et dont la plus grande ville est Saïs. C’est là que régnait le Roi Amasis. Pour ceux de cette ville, c’est une certaine déesse qui l’a fondée ; en égyptien, son nom est Neith. Mais en grec, à ce qu’ils disent, c’est Athéna.

Or, ces gens-là sont très amis des Athéniens, et ils affirment être en quelque manière leurs parents. Solon raconta qu’étant arrivé chez eux il y acquit une grande considération, et que, comme il interrogeait un jour sur les antiquités les prêtres les plus savants en ces matières, il avait découvert que ni lui-même, ni aucun autre Grec n’en avait pour ainsi dire rien su. Et une fois, les voulant induire à parler des vieilles choses, il entreprit de leur raconter ce que nous avons ici de plus ancien.

Il leur parla de Phoroneus, celui qu’on appelle le Premier homme ; de Niobé, du déluge de Deucalion et de Pyrrha, et des mythes qu’on rapporte sur leur naissance, et des généalogies de leurs descendants. Et il s’efforça, en supputant les années où se passaient les évènements, de calculer leur date. Mais l’un des prêtres, qui était très vieux, de dire : « Solon ! Solon ! Vous autres Grecs, vous êtes toujours des enfants : un Grec n’est jamais vieux ! »


A ces mots, Solon s’empressa de demander : « Comment l’ entendez-vous ? »

Et le prêtre de répondre : « Vous êtes jeunes, tous tant que vous êtes, par l’ Âme ! Car en elle, vous n’avez nulle opinion ancienne, provenant d’une vieille tradition, ni aucune science blanchie par le temps. Et en voici la raison : les hommes ont été détruits, et ils le seront encore de bien des manières.

Par le feu et par l’ eau eurent lieu des destructions les plus graves. Mais il y en a eu de moindres, de mille autres façons. Car, ce qu’on raconte aussi chez vous, qu’une fois, Phaéton, le fils d’ hélios, ayant attelé le char de son père, mais incapable de le diriger sur la voie paternelle, incendia tout ce qu’il y avait sur Terre, et il périt lui-même frappé de la foudre, cela se dit en forme de légende !

La vérité la voici : une déviation se produit parfois dans les corps qui circulent au ciel, autour de la Terre. Et, à des intervalles de temps espacés largement, tout ce qui est sur Terre périt alors par la surabondance du feu.

Alors tous ceux qui habitent sur les montagnes, dans les lieux élevés et dans les endroits secs, périssent, plutôt que ceux qui demeurent proches des fleuves et des mers. Mais pour nous, le Nil, notre sauveur en d’autres circonstances, nous préserve aussi de cette calamité-là, en débordant.

Au contraire, d’autres fois, quand les dieux purifient la Terre par les eaux et la submergent , seuls, les bouviers et les pâtres des montagnes sont sauvés ; mais les habitants des villes de chez vous sont entraînés dans la mer par les fleuves.

A l’inverse, dans ce pays-ci, ni dans d’autres cas, les eaux ne descendent des hauteurs dans les plaines, mais c’est toujours de dessous la terre qu’elles sourdent tout naturellement. De là vient dit-on, qu’ici se soient conservées les plus anciennes traditions. Mais la vérité est que, dans tous les lieux où il n’y a pour l’ enchâsser, ni un froid excessif, ni une chaleur ardente, il y a toujours, tantôt plus, tantôt moins nombreuse, la race des hommes. (…) Mais voici que de nouveau, à des intervalles réglés comme une maladie, les flots du ciel retombent sur vous et ne laissent survivre d’entre-vous que des illettrés et des ignorants. Ainsi, périodiquement, vous redevenez jeunes, sans rien savoir de ce qui s’est passé dans les anciens temps ! car ces généalogies que vous citiez à l’ instant O Solon, ou du moins ce que vous venez d’en parcourir touchant les évènements de chez vous, diffèrent bien peu des contes pour enfants !...»

Cependant, si Platon a fidèlement recopié jusque-là les paroles de son très sage ancêtre, il va introduire, manifestement, dans la suite du « Timée » un morceau de bravoure de sa propre invention, qui sera le prélude de la voie philosophique qu’il tracera dans « La République » et « Les Lois », à la gloire de l’ Etat parfait, et Grec, bien naturellement ! Ainsi dans le passage suivant, le pays Atlante cesse d’être un continent pour se confondre dans le passé avec la Grèce toute-puissante ! Car, en effet, le Présent dans lequel se débat l’ auteur a besoin d’un sérieux coup de main pour ne pas sombrer !...

Le récit de la découverte près de Cuba dans le Yucatan à près de 650 mètres de profondeur !
http://www.dailymotion.com/video/x7q0d9_preuve-atlante-site-pyramidale-subm_news


Voiçi tiré d' une conférence sténographiée datant du 9 novembre 1905 les traits caractéristiques de cette civilisation-mère :

(...) d'après ce que Platon raconte de l' Île de Poséidon, qui est encore citée par lui comme une île dans l' océan, elle était le dernier vestige d'un monde passé. C'est ce que nous enseigne la science de l' esprit.
   Si nous remontons aux habitants qui ont vécu en Atlantide, quelque chose de tout différent de ce que nous connaissons aujourd'hui se révèle à nous. Nous découvrons un peuple chez lequel les facultés les plus importantes qui caractérisent l'homme civilisé actuel n' étaient pas encore présentes. Le peuple atlantéen n' avait pas encore les facultés de combiner les idées, de calculer, ni la faculté de penser. Ce que les hommes possédaient à cette époque, c' était la mémoire et le langage. C'est lui qui s'est formé le premier en eux.
   Mais en revanche, ils ont eu d'autres facultés. Un progrès dans les facultés humaines ne peut avoir lieu que par l' acquisition de certains grades de l' humanité dits supérieurs aux prix de la disparition de stades antérieurs de l' évolution.

   De même que les capacités de l' odorat humain aujourd'hui, par rapport à celles de certains animaux, sont très réduites, les sens supérieurs des animaux, notamment le cerveau, ont un développement moindre, tandis que leurs facultés inférieures atteignent une perfection plus grande, les choses se passent ici, à ces degrés supérieurs de l' humanité, de façon similaire.

   L' atlante avait une mémoire presque omnisciente. Son savoir reposait avant tout sur la mémoire. Il n' y avait pas pour lui ce que nous appelons des lois, des règles. Il ne calculait pas en se servant des tables de multiplication : cela, à coup sûr, il ne le connaissait pas. Chez lui, c'était la mémoire qui était la base de toute son activité pensante.(...) Comme il n' avait développé que ces facultés, il possédait nécessairement un certain don de clairvoyance qui régressa lorsque se développa notre conscience diurne éveillée, notre conscience rationnelle, notre conscience calculatrice, logique, notre conscience culturelle.

   L' atlante était en mesure, dans un tout autre sens, d'agir sur la croissance des plantes par la force magique particulière de sa volonté. sans intermédiaire semblable, il pouvait faire jouer certaines influences magiques. Tout cela était également lié à une toute autre architecture corporelle, avant tout à un retrait majeur du front et à un développement déficient du prosencéphale.
   En revanche, d'autres parties du cerveau avaient un développement différent de celui de l' homme civilisé actuel. Cela lui permettait d' utiliser ses grandes facultés de mémoire.

   Lorsque nous observons un tel atlante, d' après les descriptions de la chronique de l' akasha, nous constatons que, parallèlement, la clarté de notre conscience actuelle n' était pas encore atteinte. C'était encore une conscience de rêve. Elle était plus claire que celle-ci, mais n' avait pas encore cette lumineuse clarté de l' entendement que possède notre conscience actuelle.
   il s' agissait plutôt d'une songerie, d'une rêverie. Quant à ce qui agissait en lui, il ne pouvait pas se considérer lui-même à chaque instant comme le maître  de ce qu'il accomplissait, mais tout ce qui était en lui, ressemblait à une sorte d'inspiration, de suggestion.
   Il se sentait relié à d' autres puissances, comme à un esprit qui l' eût traversé de ses flots.
   L' esprit était pour lui quelque chose de beaucoup plus concret, c' était ce qui se trouvait dans le soleil, dans les nuages, ce qui grandissait dans les plantes. C' était le langage de la nature.
   L' autonomie de l' atlante n' était pas si grande que celle de l' homme d' aujourd'hui (...)




Liens et livres utiles :

La science de l’ occulte (R.Steiner)
Chronique de l’ Akasha
Mythes et Mystères égyptiens

Il est un fleuve… ( Thomas Sugrue ) à propos d’ Edgar Cayce
Les prophéties d’ Edgar Cayce
L’ Atlantide et la Grande Pyramide
http://www.histoireebook.com/index.php?post/Fix-William-Edgar-Cayce-La-Grande-Pyramide-et-l-Atlantide
Les routes de l’ Atlantide ( Andrew Collins )

Timée et Critias ( Platon )

Atlantide-Europe ( Merejkovski )

La mythologie de la Grèce Antique ( R.Emmanuel – Dervy )

http://www.atlantis-site.com/ 




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