dimanche 22 novembre 2015

Une troisième voie christique est nécessaire pour échapper au piège du conflit civilisationnel


" O prophète, mène le djihad contre les mécréants et les hypocrites et sois rude à leur égard, leur refuge sera l' enfer et quelle mauvaise destination. "  
Coran sourate 66, verset 9
 


Le choc des civilisations entre un Orient islamisé par une spiritualité anachronique et dévoyée et un occident dominé par le monde anglo-américain matérialiste et cupide qui produit un néo-colonialisme est-il inéluctable ?




Steiner avait averti des conséquences terribles qui surgiraient à la fin de la Première guerre Mondiale, en renonçant à la mise en place d' une tripartition sociale au sein de l' Europe afin de répondre positivement à l' annonce tragique d'une nouvelle pseudo-organisation sociale promulguée par la Société des Nations et de ses traités iniques qui entraineront de nouveaux désastres vingt ans plus tard ! Conséquence ténébreuse inhérente à l' âme de conscience qui s' est dessinée depuis le XV ème siècle (1413) et trouva en l' âme anglo-saxonne une figure de proue avec ses qualités et ses travers monstrueux. S'imposa chez Steiner comme chez d' autres, l' idée de redéfinir le cadre sociétal qui puisse permettre une justice équitable, une culture individuelle libre mais respectueuse d' autrui, et une nouvelle vision économique au service de l' humain et non le contraire !

Mais Steiner, n' était pas dupe ! Il savait que ce revirement passerait par des enfantements douloureux dans la mesure où des forces d' opposition ( méta-politiques, économiques , religieuses figées ) sont inlassablement en quête de pouvoir unilatéral. A présent que ces trois entités ont échoué -malgré leurs prétention progressiste- à résorber les besoins réels de l' humain,seule une prise de conscience individuelle , holistique, bâtie sur une anthropologie du réel ( corps, âme, esprit/ Sel-Mercure-Soufre ) ne pourra qu' enfanter et nourrir des idées saines , productives et vivantes face aux forces de mort. Des initiatives alter-mondialistes sont en marche,des lanceurs d' alerte aussi, sur les dérives d' un système de moins en moins démocratique. Mais minorées, voire battues en brèche ou divisées,face aux paradigmes systémiques qui imposent leurs modèles à travers l' éducation de masse, la communication, la propagande publicitaire et la société du spectacle. Au-delà des réactions de colère, d' incompréhension et de tristesse légitime suite aux attentats ignobles qui secouent et ébranlent l' Europe, l' Afrique et le Proche-Orient, doit surgir une analyse profonde, et plus complexe que ce que nos médias subventionnés veulent nous présenter sur les causes profondes de ces effets destructeurs et mortifères. Ces crimes agissent comme un carcinome au sein d' un organisme social malade. Les évènements actuels sont le révélateur de cette terrible dislocation qui cherchent à introduire le chaos social pour mieux contrôler et soumettre. Nos politiques au pouvoir rognent sur la souveraineté populaire, pour se soumettre au carcan technocratique Bruxellois lui-même soumis à Washington , avec pour projet ultime le TAFTA et une gouvernance mondiale ! Seule la société civile ré-informée et bien instruite, en nombre, pourra encore inverser la tendance. Démocratie directe, contre-pouvoirs efficaces inscrits dans une constitution  pensée, voulue et rédigée à l' unanimité par toute l'assemblée citoyenne, sera le préalable à tout changement positif et le véritable progrès tant prôné par nos sociaux-démocrates carriéristes.
 

La politique néo-colonialiste de l' impérialisme américain et ses satellites européens

 

 

Afin de légitimer, l' ingérence Droits-de-l'Hommiste et la conservation de leur suprématie économique, les anglo-américains ont, par l' intermédiaire de la CIA principalement, ainsi que d' autres cercles de pouvoir économiques performants,formé des meneurs, infiltré, dressé des " dissidents activistes amis ", afin de créer un état de chaos grâce auxquels ils peuvent renverser directement ou indirectement tout régime qui leur est hostile, tel le gendarme du monde, et imposer une vision du monde uni-polaire !

http://www.dailymotion.com/video/x155tg2_meta-tv-en-direct_tv 

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/15/des-fonds-de-la-cia-ont-servi-a-financer-al-qaida_4593795_3222.html

Beaucoup d' observateurs font remarquer que depuis la fin de la guerre froide, les Etats-Unis se sont joués de ces forces islamiques lunaires et antagonistes à toute compréhension du Christ et de son envoyé solaire, Michaël. Depuis la première guerre d' Irak et les centaines de milliers de victimes innocentes bombardées par les forces de l' Otan, s'installa comme en Libye un chaos innommable et un terreau fertile pour une vengeance obscurantiste sans nom !

 

Al-Qaïda qui est la matrice de l' Etat Islamique en est une représentation éclatante. Création de la CIA et des pays arabes pour contrer les russes sur le front afghan, cette entité a servi de caution meurtrière aux USA pour mener une géo-politique préservant leurs intérêts dans chaque région concernée ! Car l'autre exemple pertinent pour notre démonstration est le cas de la Syrie prise en tenaille par les turques,l' OTAN, Israël et les pays du Golf. Pourquoi ? Parce que tout comme la Lybie de Kadhafi à l' abri de toute souillure " yankee", la situation Syrienne était intolérable pour l' Empire US, qui les poussa à armer des groupes terroristes de la mouvance d' Al-Qaïda : la branche armée des Frères musulmans syriens dont le fief historique est Hama et le groupe islamiste combattant libyen ( GICL ) basé dans la ville cyrénaïque de Benghazi. Il n'y a donc rien d' étonnant au fait que les gouvernements libyen et syrien soient aujourd'hui confrontés aux mouvements d'opposition les plus obscurantistes et les plus violents d'un monde arabe en pleine effervescence politique et sociale.
L' absence de l' armée US dans ces deux pays constitue la frustration majeure de Washington et le véritable enjeu des conflits en cours.

Les attentats du 13 novembre auraient-ils pu être évités ?

 

Yves de Kerdrel, le directeur de la publication de Valeurs actuelles, annonçait au micro de France Inter « des informations susceptibles de faire sauter un certain nombre de personnes en France ». Il évoquait l’entretien accordé, dans le numéro de son magazine , de Bernard Squarcini, successivement directeur de la Surveillance du Territoire (DST) puis, en 2008, de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), née de la fusion de la DST et de la Direction centrale des Renseignements généraux (DCRG). Il y a deux ans affirme M. Squarcini, «les services secrets syriens sont venus lui proposer la liste de tous les djihadistes français opérant en Syrie (…). Mais hélas dit-il, Manuel Valls a dit :« pas question, nous n’échangeons pas de renseignements avec un régime tel que la Syrie ! » « Comment arrêter les djihadistes français qui partent en Syrie s’il n’y a plus de contacts, plus de négociations? » s’alarmait l’ex-patron du renseignement français dans Marianne fin 2013…Dans son dernier livre, qui caracole en tête des ventes, Philippe de Villiers rappelait cependant les collusions coupables, la soumission des gouvernements de droite ( traditionnellement plutôt liés au Qatar) et de gauche (plus en relations avec l’Arabie saoudite) devant les pétrodollars généreusement distribués pour endormir les consciences, les velléités de résistance. Et le rôle plus qu' ambigu de la Turquie :https://francais.rt.com/international/11395-larmee-russe-tiendra-point-presse.

Courrier international  publiait dans son dernier numéro un article paru dans The Daily Telegraph tout aussi éclairant : « La semaine dernière, alors même que l’émir du Qatar jurait ses grands dieux que le pays n’avait jamais financé l’EI, le Trésor américain a apporté la première preuve que l’argent du Qatar avait bien permis à Djihad John (égorgeur d’otages tristement célèbre, NDLR) et à d’autres Britanniques de rejoindre la Syrie.»




En septembre, selon le Trésor américain, Tariq Al-Harzi a permis à l’EI de recevoir 2 millions de dollars d’un intermédiaire financier de l’EI basé au Qatar, à condition que cet argent soit affecté uniquement à des opérations militaires. L’intermédiaire financier basé au Qatar avait également recruté Al-Harzi pour lever des fonds au Qatar. »
« Doha rétorquera (comme MM. Fabius, Sarkozy ou Jack lang, NDLR) qu’il s’agit d’individus privés et non du gouvernement. Mais tout Etat, et encore plus une autocratie du Golfe, a les moyens d’empêcher ce genre de chose, à condition de le vouloir. »
« Par ailleurs, les preuves des liens du gouvernement qatari avec les extrémistes (dont certains ont réussi à lever des fonds alloués par la suite à l’EI) sont irréfutables. Entre huit et douze personnalités éminentes au Qatar ont récolté des millions de dollars pour les djihadistes, a déclaré un diplomate occidental local. Et ils ne s’en cachaient guère (…). L’engagement du Qatar auprès des extrémistes est sans doute un moyen d’assurer ses arrières en Syrie. Le Qatar est un pays qui a toujours cherché à multiplier les alliances : des talibans à Israël, avec qui il était un temps le seul pays du Golfe à entretenir des relations commerciales. Le Qatar accueille le Hamas, les milices islamistes libyennes et les Frères musulmans de toute la région». Le Center for Strategic and International Studies de Washington, sur demande du Congrès américain (avril 2015), a chiffré à plus de 40 millions de dollars, pour 2013 et 2014, le montant des donations privées procurées à l’État islamique en provenance de l’Arabie saoudite, du Qatar et du Koweït. Sur pression des États-Unis, 61 comptes d’associations ont été bloqués, notamment en Arabie saoudite, afin d’éviter les détournements de fonds vers Daech. Mais la Ligue islamique mondiale finance à coups de milliards (et cela en totale opacité) les djihadistes, nos ennemis. Une certitude : quelles que soient les mesures prises pour détourner l’attention internationale, l’idéologie religieuse est totalement commune entre Daech et les pays donateurs qui le financent.

Depuis son adhésion à l' Otan et son suivisme pro-atlantiste, de part sa politique, la France au sein de l' UE, serait-elle devenue le 51e Etat des USA ? En tout cas, elle paie inévitablement les conséquences de ses engagements et sa population les effets collatéraux de sa politique extérieure.





Laisser la stigmatisation au Front National pour mieux récupérer des voix électorales !


Vieille technique mise en place par l' Elysée Miterrandienne et ses affidés lors de la création d' SOS racisme,qui soit dit en passant est un paralogisme ( un appel à l' aide au racisme pour mieux le dénoncer et l' instrumentaliser !), le consensus médiatico-politique qui consiste à ne pas amalgamer le jihad et l' islam (enfantant ces rejetons apatrides sociopathes se revendiquant et s' appuyant sur les versets guerriers du Coran), relève de l' hypocrisie et du calcul politicien le plus crasse et injurieux pour toutes les victimes.

3 raisons à cela :

En France, l' islam est porté majoritairement par des français d' origine du Maghreb qui représente une force électorale non-négligeable pour les partis au pouvoir ou proche de ceux-ci lors des diverses élections. Il n' est pas sorcier de comprendre le jeu exercé par ces acrobates de la diplomatie et du politiquement correct !

Dénoncer les versets ultra-choquants du Coran, reviendrait à stigmatiser toute une population, faire le jeu du front national et l' incitation à la haine par des débordements possibles d' ultras.

La vente d' armes massives, de navires ou d' avions Dassault avec les pays du Golf s' effondrerait si les politiques français avaient le courage de remonter la chaîne des causes jusqu'à l' Arabie Saoudite, le Qatar, et plus spécifiquement cibler les " valeurs " de l' islam propagées par le Coran selon les versets les plus radicaux ! L'exemple des entreprises LAFARGE négociant avec DAESH en Syrie montre le degré de duplicité de nos dirigeants !

Pendant combien de temps encore, et d' autres évènements sanglants, faudra-t-il pour que nous sortions d'une politique de l' autruche ?

Pas d' amalgames, donc !
Il y a plusieurs freins à ce que des musulmans ne passent pas à la radicalisation. Tout comme un catholique ne deviendra pas un inquisiteur forcené ou un rabbin un membre engagé du Betar !
Ces freins sont d' ordre subjectif et sociétal. Frein moral pour ne pas verser malgré les exhortations des versets coraniques à faire la guerre et enlever la vie dans certaines conditions promues par le Coran. Frein économique et social de se voir exclu par la société. Non, tout musulman n' est pas un terroriste en puissance, fort heureusement. Mais nier que l' Islamisme n' a rien à faire avec l' islam est un mensonge !

Ecoutons donc Zamid Hannaz auteur de : " l' islamisme, vrai visage de l' islam "


Islam et Modernité



Qu'est-ce que l' intégrisme ? :

" l' intégrisme est à l' Islam ce que le chômage est au capitalisme.Chaque religion produit l' intégrisme qu'elle mérite, qui la dévoile et la démystifie.L'intégrisme en Islam n'est pas un accident,il lui est intrinsèque du fait que l' Islam, à la différence du christianisme ou du judaïsme qui sont "inspirés", est une religion intégralement " révélée", donc non modifiable. Le Coran est le dernier mot de Dieu, la dernière parole révélée aux hommes pour leur salut ! Et toutes les autres religions sont fausses ! "

" Si Hannah Arendt parlait de l' effroyable banalité du mal sous le nazisme,il n' est pas faux de parler aujourd'hui de l' effroyable banalité de l' intégrisme dans le monde arabe.La liberté de conscience,le droit de penser, l'autonomie de l' individu, le libre usage de soi, l' égalité des sexes...Ces questions et tant d'autres ne peuvent se résoudre dans le cadre de la religion islamique sans heurter ni le Coran ni la Sunna "


Quelle est donc la différence fondamentale entre modernité et islam ?


Dans la vision musulmane, l' homme agit sous le regard de Dieu qui détermine sa liberté, alors que dans la modernité, c'est l' être humain qui représente la valeur absolue de l' univers ( au sein duquel tout théisme est considéré comme illusoire ou relevant de la sphère privée ), ce qui a pu un temps favoriser le développement de la raison tournée vers le monde des sens ( décrétée insurpassable comme outil de connaissance ! D' où les limites infranchissables de la connaissance comme postulat qui ont entretenu des combats philosophiques épistémologiques et scientifiques dont seul Rudolf Steiner a solutionné ce problème central dans son ouvrage majeur : La philosophie de la Liberté .)

La théologie islamique n' aide donc pas à l' éclosion du rationalisme ni à la responsabilité individuelle, elle n' encourage pas non plus l' esprit critique.Quelques exemples concrets, choisis dans le cadre de la vie quotidienne, suffiront à illustrer la contradiction flagrante entre islam et modernité :

Dans tous les pays non-islamiques, la polygamie est incompatible avec la citoyenneté.Un musulman ne peut travailler dans un bar où l'on sert de l' alcool parce que,selon l' islam, est maudit celui qui boit du vin, celui qui le presse, celui qui le transporte et celui qui le vend.Quant à la maîtrise d'une voiture,est-il facile de conduire en étant voilée ? Venons-en aux élections ! Le mot " démocratie " qui signifie le pouvoir du peuple est,en soi,contraire à l' islam où le pouvoir appartient uniquement à Allah. Les hommes ne peuvent pas voter pour légaliser ce qu' Allah a interdit ou pour interdire ce qu'il a légalisé.Celui qui oserait contrevenir à cet ordre serait excommunié sur le champ. Est aussi dans l'erreur, celui qui croit que l' islam est devenu en occident une religion individuelle qui n'engage que ses adeptes et ne gêne pas les voisins non-musulmans. Il n'est qu'à voir les offensives menées par certains groupes musulmans contre les piscines mixtes, les réclamations pour exiger des gynécologues femmes pour examiner les musulmanes. Des pressions pour obtenir des salles de prière dans certains lycées, sans parler des multiples tentatives pour que le port du voile soit accepté dans les services publics, les aménagements déraisonnables au sein de la RATP approuvés par les syndicats pour se plier aux musulmans conducteurs, les salafistes bagagistes de Roissy...Toujours et encore des tentatives inlassablement remises sur la sellette...

A ce sujet, ce que dit l' imam de de la mosquée de Lille-Sud et président de la ligue islamique du nord est, à ce titre, révélateur :

" Dans l' islam, la notion de citoyenneté n'existe pas, mais celle de la communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c'est reconnaître les lois qui la régissent "

Comme l' écrivait le philosophe André Comte-Sponville, le fanatisme, c'est prendre sa foi pour un savoir ou vouloir l'imposer par la force. Et il ajoutait que les deux vont presque toujours de pair : le dogmatisme et le terrorisme se nourrissent l'un de l' autre. L’obligation du djihad, rappelle Bernard Lewis, se fonde sur l’universalité de la révélation musulmane:
« Cette obligation n’a de limite ni dans le temps ni dans l’espace. Elle doit durer jusqu’à ce que le monde entier ait rallié la foi musulmane ou se soit soumis à l’autorité de l’État islamique. Jusqu’à ce moment, le monde est partagé en deux: la maison de l’islam et la maison de la guerre. Entre les deux existe un état de guerre moralement nécessaire, juridiquement et religieusement obligatoire jusqu’au triomphe final et inévitable de l’islam sur l’incroyance.»
 La lapidation,l'amputation de la main du voleur, la dissimulation des charmes de la femme sous le voile, la polygamie, etc... ne sont pas des créations intégristes : elles figurent déjà dans la charia islamique. Les musulmans, dans leur majorité, rêvent de vivre sous la charia. Pour s'en convaincre, il faut voir le nombre de fatwa ( avis religieux) promulgués tous les jours à travers le monde islamique.Chaque jour, la maison de la fatwa, en Egypte, produit plus de 1000 fatwa par téléphone. Et cela en quatre langues.
Ce sont de telles pratiques qu'en 1925, Kemal Attatürk, le père de la Turquie moderne, dénonçait :
" Je refuse tout bêtement de croire qu'aujourd'hui, dans la lumineuses présence de la science, de la connaissance et de la civilisation sous tous ses aspects, il puisse exister des hommes assez primitifs pour aller chercher leur bien-être moral et matériel dans les conseils de tel ou tel cheikh."

Contrairement à la Bible, écrite par les hommes, le Coran est intouchable, inabrogeable, nul ne peut aller à son encontre. Voilà pourquoi l' islam, religion difficilement soluble dans la modernité, mène inévitablement au fanatisme. Laissons la parole à Wafa Sultan, psychiatre syrienne :
" Je crois que l' appellation de modérés n'est pas correcte ; je ne crois pas qu'il y ait de musulman modéré. Je crois qu'il y a des modérés en terme de culture, des musulmans culturels modérés, mais pas en ce qui concerne la religion, car vous devez croire à tous les préceptes comme étant sacrés. Vous ne pouvez pas les changer, vous devez les accepter comme ils sont, sinon vous n'êtes tout simplement pas un bon musulman."

Quant à Mohammed Moussaoui, l' irakien devenu chrétien ( Joseph Fadelle ), il trouve caduque la prétendue différence entre musulmans modérés et extrémistes :

" Il n'y a pas de différence, il y a un seul Coran, et donc un seul islam. Certains musulmans ignorent ce que dit l' islam et sont bons car leur humanité leur dicte de faire des choses bonnes. C'est le cas souvent en France, mais les autres, ceux qui connaissent le Coran,ne semblent modérés que parce qu'ils sont pour l' instant en minorité et ne peuvent donc pas appliquer le Coran.(...) Dans les pays musulmans,mon histoire le montre, quitter l' islam est tellement difficile que certains continuent à vivre dans l' islam par peur. Il y a en plus un danger pour la démocratie en France. Les musulmans cherchent une identité qui ne soit pas la France, et se réfugient donc dans l' islam. Le jour où ils seront majoritaires au Parlement, ils voteront la charia "

Michel Houellebecq s' est-il inspiré de ses propos pour écrire son roman " Soumission " ?

Dire que l' intégrisme est appelé à disparaître avec le progrès de l' instruction, que l' islam n'a pas opéré encore la révolution de la laïcité et que la solution réside dans le progrès social, économique et culturel est donc un non-sens. Regardez les pays du Golfe, les islamistes d' Europe et d' Amérique ! Sont-ils pauvres et ignorants ?



Sous le titre « Les points d’Evangelii Gaudium qu’il est nécessaire de clarifier, le Père jésuite égyptien Samir Khalil Samir, islamologue de première importance, a publié en anglais sur le blogue Asia News, une contribution au débat sur quelques points de débat relatif à l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium du pape François, que nous avons déjà abordé ici et . Une traduction française a paru sur le blogue Chiesa de Sandro Magister le 30 décembre. Le prêtre égyptien aborde ici les points forts mais aussi les limites du texte pontifical. En voici les principaux extraits.


1. Les musulmans « adorent avec nous un Dieu unique, miséricordieux » (n° 252)

Je prendrais cette phrase avec prudence. Il est vrai que les musulmans adorent un Dieu unique et miséricordieux. Mais cette phrase donne à penser que les deux conceptions de Dieu sont identiques. Au contraire, dans le christianisme, Dieu est Trinité dans son essence, pluralité unie par l’amour. Il est un peu plus que la clémence et la miséricorde seules. Nous avons deux conceptions de l’unicité divine qui sont assez différentes l’une de l’autre. Celle des musulmans caractérise Dieu comme inaccessible. La conception chrétienne de l’unicité trinitaire souligne que Dieu est Amour qui se communique : Père-Fils-Esprit, ou bien Aimant-Aimé-Amour, comme le suggérait saint Augustin.
Mais, d’autre part, que signifie la miséricorde du Dieu musulman ? Qu’Il est miséricordieux envers qui Il veut et pas envers qui il ne veut pas. « Dieu fait entrer dans Sa miséricorde qui Il veut » (Coran 48:25). Ces expressions se trouvent de manière presque littérale dans l’Ancien Testament (Exode 33:19). Mais il n’est jamais question de dire que « Dieu est Amour » (1 Jn 4:16), pour reprendre l’expression de saint Jean.

La miséricorde, dans le cas de l’islam, est celle du riche qui se penche vers le pauvre et lui concède quelque chose. Mais le Dieu des chrétiens est Celui qui descend vers le pauvre pour l’élever jusqu’à son propre niveau ; il ne montre pas sa richesse dans le but d’être respecté (ou craint) par le pauvre : il se donne lui-même afin de faire vivre le pauvre.


2. « Les écrits sacrés de l’Islam gardent une partie des enseignements chrétiens » (n° 252)

C’est vrai en un certain sens, mais cela peut aussi être ambigu. Il est vrai que les musulmans reprennent des termes ou des faits qui sont présents dans les évangiles canoniques ; par exemple le récit de l’Annonciation se retrouve presque littéralement aux chapitres 3 (la famille d’Imran) et 19 (Mariam). Cependant le Coran s’inspire plus fréquemment des pieux récits contenus dans les Évangiles apocryphes ; les musulmans n’en tirent pas le sens théologique qui s’y trouve et ils ne donnent pas à ces faits ou termes le sens que ceux-ci ont en réalité, non pas par méchanceté, mais parce qu’ils n’ont pas la vision d’ensemble du message chrétien.


3. La personne du Christ dans le Coran et dans l’Évangile (n° 252)


Le Coran se réfère à « Jésus et Marie [qui] font l’objet d’une profonde vénération ». À vrai dire, Jésus ne fait pas l’objet d’une vénération dans la tradition musulmane. En revanche, en ce qui concerne Marie, on peut parler d’une vénération, en particulier de la part des femmes musulmanes, qui se rendent volontiers sur les lieux de pèlerinage mariaux. L’absence de vénération pour Jésus-Christ s’explique probablement par le fait que, dans le Coran, Jésus est un grand prophète, célèbre pour ses miracles en faveur de l’humanité pauvre et malade, mais il n’est pas semblable à Mahomet. Il n’y a que chez certains mystiques, ceux qui l’appellent « Esprit de Dieu », que l’on puisse trouver une certaine dévotion. En réalité, tout ce qui est dit à propos de Jésus dans le Coran est à l’opposé des enseignements chrétiens. Il n’est pas Fils de Dieu : c’est un prophète, un point c’est tout. Il n’est même pas le dernier des prophètes parce que le « sceau des prophètes » est au contraire Mahomet (Coran 33:40). La révélation chrétienne est seulement considérée comme une étape vers la révélation ultime, apportée par Mahomet, c’est-à-dire l’Islam.


4. Le Coran s’oppose à tous les dogmes chrétiens fondamentaux

La figure du Christ en tant que deuxième personne de la Trinité est condamnée. Dans le Coran, il est dit de manière explicite aux chrétiens : « Ô Gens du Livre, n’exagérez pas dans votre religion et ne dites rien d’autre que la vérité à propos de Dieu. Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un messager de Dieu, Sa parole qu’Il envoya à Marie, un souffle de vie [émanant] de Lui. Croyez donc en Dieu et en Ses messagers. Ne dites pas “Trois”, arrêtez ! Cela vaudra mieux pour vous. En vérité, Dieu est un dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant » (Coran 4:171). Les versets contre la Trinité sont très clairs et ils n’ont pas besoin de beaucoup d’interprétations.

Le Coran nie la divinité du Christ : «Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : “Prenez moi, ainsi que ma mère, comme deux divinités en dehors de Dieu” ? » (Coran 5:116). Et Jésus le nie !

Enfin, la rédemption est niée dans le Coran. Celui-ci va jusqu’à affirmer que Jésus-Christ n’est pas mort en croix, mais que c’est un sosie qui a été crucifié : « Ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié, ce n’était qu’un faux-semblant » (Coran 4:157). De cette manière Dieu a sauvé Jésus de la méchanceté des Juifs. Mais dès lors le Christ n’a pas sauvé le monde ! En somme, le Coran et les musulmans nient les dogmes essentiels du christianisme : la Trinité, l’Incarnation et la Rédemption. Il convient d’ajouter que c’est leur droit le plus absolu ! Mais alors on ne peut pas dire que « Les textes sacrés de l’Islam conservent une partie des enseignements chrétiens ». Il faut simplement parler du « Jésus coranique » qui n’a rien à voir avec le Jésus des Évangiles. Le Coran cite Jésus parce qu’il prétend compléter la révélation du Christ afin de glorifier Mahomet. Du reste, lorsque l’on regarde ce que font Jésus et Marie dans le Coran, on se rend compte qu’ils ne font rien d’autre que de mettre en pratique les prières et le jeûne prescrits par le Coran. Marie est certainement la figure la plus belle de toutes celles qui sont représentées dans le Coran : elle est la Mère Vierge, qu’aucun homme n’a jamais touchée. Mais elle ne peut pas être la Théotokos ; en fait, c’est une bonne musulmane.

Les points les plus délicats :


1. L’éthique dans l’Islam et dans le christianisme (252)


La dernière phrase de ce paragraphe d’Evangelii gaudium affirme, en parlant des musulmans : « Ils reconnaissent aussi la nécessité de répondre à Dieu par un engagement éthique et par la miséricorde envers les plus pauvres ». C’est vrai et la pitié envers les pauvres est une exigence de l’Islam. Cependant il y a, me semble-t-il, une double différence entre l’éthique chrétienne et l’éthique musulmane. La première différence, c’est que l’éthique musulmane n’est pas toujours universelle. Il s’agit fréquemment de s’entraider au sein de la communauté musulmane, alors que l’obligation d’aider, dans la tradition chrétienne, est en soi universelle. On constate, par exemple, que lorsqu’une catastrophe naturelle se produit dans une région quelconque du monde, les pays de tradition chrétienne apportent leur aide sans prendre en considération la religion des bénéficiaires de l’aide, ce qui n’est pas le cas des pays musulmans richissimes (ceux de la Péninsule arabique par exemple).

La seconde différence, c’est que l’Islam lie l’éthique et la légalité. Ceux qui ne jeûnent pas pendant le mois de Ramadan commettent un délit et vont en prison (dans beaucoup de pays). S’ils observent le jeûne prévu, depuis l’aube jusqu’au coucher du soleil, c’est parfait, même si, après le coucher du soleil, ils mangent jusqu’à l’aube du jour suivant, davantage et mieux que d’habitude : « on mange ce qu’il y a de meilleur et en abondance », comme me le disaient quelques-uns de mes amis égyptiens musulmans. Il semble que le jeûne n’ait pas d’autre signification que d’obéir à la loi du jeûne elle-même. Le Ramadan devient la période de l’année où les musulmans mangent le plus et où ils mangent les plats les plus délicieux. Le lendemain, étant donné que pour manger personne n’a dormi, personne ne travaille. Cependant, d’un point de vue formel, tout le monde a jeûné pendant quelques heures. C’est une éthique légaliste : si tu fais cela, tu as agi de manière juste. Une éthique extérieure.

Le jeûne chrétien, au contraire, est quelque chose qui a comme objectif de se rapprocher du sacrifice de Jésus, de la solidarité avec les pauvres ; ce n’est pas le moment où l’on récupère ce que l’on n’a pas mangé. Si quelqu’un applique la loi musulmane, tout est en ordre. Le fidèle ne cherche pas à aller au-delà de la loi. La justice est demandée par la loi, mais elle n’est pas dépassée. C’est pour cette raison que l’obligation de pardonner ne figure pas dans le Coran ; en revanche, dans l’Évangile, Jésus nous demande de pardonner de manière infinie (soixante-dix fois sept fois : cf. Matthieu 18, 21-22). Dans le Coran, la miséricorde n’arrive jamais jusqu’à l’amour. La même logique s’applique à la polygamie : il est permis d’avoir jusqu’à quatre épouses. Si je veux en avoir une cinquième, il me suffit de répudier l’une de celles que j’ai déjà, probablement la plus vieille, et de prendre une épouse plus jeune. Et, puisque je continue à avoir quatre femmes seulement, je suis parfaitement dans la légalité. Il y a aussi l’effet contraire, par exemple dans le cas de l’homosexualité. Dans toutes les religions, c’est un péché. Mais pour les musulmans, c’est également un délit qui devrait être puni de mort. Dans le christianisme, c’est un péché, mais pas un crime. Le motif est évident : l’Islam est une religion, une culture, un système social et politique ; c’est une réalité intégrale. Et il en est clairement ainsi dans le Coran. L’Évangile, au contraire, distingue clairement la dimension spirituelle et éthique de la dimension socioculturelle et politique. La même logique s’applique également à la pureté, comme le Christ l’explique de manière claire aux Pharisiens : « Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme, mais c’est ce qui sort de la bouche qui souille l’homme » (Mt 15, 11).


2. « Les fondamentalismes des deux parties » (n° 250 et 253)

Il y a enfin deux aspects que je voudrais critiquer. Le premier est celui dans lequel le pape met ensemble tous les fondamentalismes. Au n° 250, il est écrit : « Une attitude d’ouverture en vérité et dans l’amour doit caractériser le dialogue avec les croyants des religions non chrétiennes, malgré les divers obstacles et les difficultés, en particulier les fondamentalismes des deux parties ». L’autre aspect est la conclusion de la partie concernant les relations avec l’islam, qui se termine par la phrase suivante : « Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une interprétation adéquate du Coran s’opposent à toute violence » (n° 253).
Personnellement, je ne placerais pas les deux fondamentalismes sur le même plan : les fondamentalistes chrétiens ne portent pas les armes ; le fondamentalisme musulman est critiqué, avant tout par les musulmans eux-mêmes, parce que ce fondamentalisme armé cherche à reproduire le modèle mahométan. Au cours de sa vie, Mahomet a fait plus de 60 fois la guerre ; dès lors, si Mahomet est un excellent modèle (comme l’affirme le Coran 33:21), il n’est pas surprenant que certains musulmans aient recours à la violence, eux aussi, à l’imitation du Fondateur de l’Islam.


3. La violence dans le Coran et dans la vie de Mahomet (n° 253)


Enfin, le pape fait allusion à la violence dans l’islam. Au paragraphe 253, on peut lire : « Le véritable Islam et une interprétation adéquate du Coran s’opposent à toute violence ». C’est une très belle phrase et elle est l’expression d’une attitude très bienveillante du pape à l’égard de l’Islam. Cependant il me semble qu’elle exprime plutôt un désir qu’une réalité. Que la majorité des musulmans puisse être opposée à la violence, c’est certes possible. Mais affirmer que « le véritable islam s’oppose à toute violence », cela ne me paraît pas vrai : la violence est dans le Coran. Dire d’autre part qu’« une interprétation adéquate du Coran s’oppose à toute violence » nécessite beaucoup d’explications. Il suffit pour s’en convaincre de se rappeler des chapitres 2 et 9 du Coran. Ce qui est vrai, de toute façon, c’est ce qu’affirme le souverain pontife quant au fait que l’islam doit faire l’objet d’une « interprétation adéquate ». C’est une démarche qui est pratiquée par un certain nombre de chercheurs, mais elle n’est pas suffisamment forte pour faire contrepoids à celle qui est la plus répandue. Cette minorité de chercheurs s’efforce de réinterpréter les textes coraniques qui traitent de la violence et de démontrer que les textes en question sont liés au contexte de l’Arabie de cette époque-là et qu’ils étaient dans le contexte de la vision politico-religieuse de Mahomet.

Si aujourd’hui l’islam veut rester dans cette façon de voir liée à l’époque de Mahomet, alors il y aura toujours de la violence. Mais si l’islam – et il y a un bon nombre de mystiques qui l’ont fait – veut retrouver une spiritualité profonde, alors la violence n’est pas acceptable. L’islam se trouve devant une bifurcation : ou bien la religion est une route vers la politique et vers une société politiquement organisée, ou bien la religion est une incitation à vivre avec davantage de plénitude et d’amour. Ceux qui critiquent l’islam à propos de la violence ne font pas une généralisation injuste et odieuse : ils mettent en évidence des questions actuelles, vivantes et sanglantes dans le monde musulman. On comprend très bien, en Orient, que le terrorisme islamique a des motivations religieuses, avec des citations, des prières et des fatwas provenant d’imams qui poussent à la violence. Le fait est que, dans l’islam, il n’existe pas une autorité centrale qui corrigerait les manipulations. Le résultat, c’est que chaque imam se considère comme un mufti, comme une autorité nationale, qui peut émettre des jugements inspirés par le Coran jusqu’à donner l’ordre de tuer.

Voir aussi : http://www.lemonde.fr/une-abonnes/article/2003/05/05/et-si-les-vierges-celestes-du-coran-n-etaient-que-fruits-blancs_318972_3207.html
Dans le monde musulman, le débat le plus fort – qui est également le plus interdit – est précisément celui qui porte sur l’interprétation de ce livre sacré. Les musulmans croient que le Coran est descendu sur Mahomet, complet, sous cette forme que nous connaissons. Le concept d’inspiration du texte sacré, qui ferait place à une interprétation de l’élément humain présent dans la parole de Dieu, n’existe pas. Prenons un exemple. À l’époque où vivait Mahomet, lorsqu’il y avait des tribus qui vivaient dans le désert, la peine qui était infligée à un voleur consistait à lui couper la main. À quoi cela servait-il ? Quel était l’objectif de cette peine ? C’était de ne pas permettre au voleur de recommencer à voler. Alors nous devons nous interroger : par quel moyen pouvons-nous, aujourd’hui, conserver cet objectif, c’est-à-dire de faire en sorte que le voleur ne recommence pas à voler ? Pouvons-nous utiliser d’autres méthodes que celle qui consiste à couper la main ?

Aujourd’hui, toutes les religions sont confrontées à ce problème : comment réinterpréter le texte sacré, qui a une valeur éternelle, mais qui remonte à plusieurs siècles ou millénaires ?
Lorsque je rencontre des amis musulmans, je mets en lumière le fait que, à notre époque, il est nécessaire de se poser des questions à propos de « l’objectif » (maqased) qu’avaient les indications données dans le Coran. Les théologiens et les juristes musulmans disent qu’il faut rechercher les « objectifs de la Loi divine » (maqāsid al-sharī’a). Cette expression correspond à ce que l’Évangile appelle « l’esprit » du texte, par opposition à la « lettre ». Il faut rechercher l’intention du texte sacré de l’islam. Des chercheurs musulmans relativement nombreux parlent de l’importance de découvrir « l’objectif » des textes coraniques de manière à mettre le texte coranique en adéquation avec le monde moderne. Ce qui, me semble-t-il, est très proche de ce que le Saint-Père entend suggérer lorsqu’il parle d’« une interprétation adéquate du Coran ».




 https://sitamnesty.files.wordpress.com/2010/04/symbole_ss_handschar730x376.png

Rappelons enfin que les nazis avaient enrôlé des musulmans de leur plein gré pour combattre à leurs côtés : 
https://sitamnesty.files.wordpress.com/2010/04/division_ss_musulmane_handschar1943-1945.pdf

Si l' Islam voulait sortir grandi de ces évènements, que ses élites décident donc d 'abroger les versets les plus problématiques du Coran ! Illusoire me répondra-t-on ! Car c'est la " parole " de Dieu même que la raison et la sagesse humaine remettrait en cause !!!

A présent et dans le futur, les défis que l' individu conscient doit relever sont :
  • De discerner en pleine conscience, les enjeux qui se dissimulent derrière les arrières-plans historiques et de ses acteurs majeurs qui oeuvrent en pleine lumière. Et ce qui se trame au final derrière le matérialisme qui règne en maître et à son siège dans l' intellect et la pensée-morte, véritable vivier pour les forces technicistes, calculatrices et égoistes ahrimaniennes et lucifériennes agissantes.
  • D'imposer à ses gouvernants d' éviter de s'ingérer et spolier en terre étrangère pour s' enquérir de ressources naturelles et minières, mais bien au contraire créer une concorde inter-nationale respectueuse avec nos voisins du sud.


 


Autres liens :

         Syriana de Bahar Kimyongür (préface de Michel Collon)
         Les exigences sociales fondamentales de notre temps (Rudolf Steiner - Dervy)
         Le moment est venu de dire ce que j' ai vu (Philippe de Villiers)
         La stratégie du chaos de Naomi Klein

Voir aussi le film qui dénonce la radicalisation de trois jeunes : MADE IN FRANCE par un infiltré avant les attentats commis sur le sol français étrangement passé inaperçu dans les grands médias et au festival de Cannes !




mercredi 11 novembre 2015

Kaspar Hauser et la lutte Michaélique pour la libre culture spirituelle européenne




La Grande-Bretagne et l'Allemagne


Pour la Grande-Bretagne, la première guerre mondiale dans son ensemble a été une victoire à la Pyrrhus, car le pays après 1915 n' aurait pu gagner sans l'aide financière américaine. Plus important encore, la guerre a totalement sapé la volonté de la classe dirigeante britannique au pouvoir impérial, comme la baisse entre les deux guerres de l'Empire l'a montré, plus crûment en Inde.
Un mois avant le début de la bataille de la Somme, une autre victoire à la Pyrrhus, d'énorme importance lors de la bataille navale du Jutland a montré aux britanniques que leurs prouesses navales vantée n'était pas ce qu'elle semblait être[1] ; car en gardant la maîtrise de la mer, ils ont perdu plus de navires et beaucoup plus d'hommes que les allemands. En effet, on pourrait dire que, entre 1912 et 1916, les trois événements : du naufrage du Titanic – ce puissant symbole de la société britannique et réalisation matérielle – la bataille du Jutland et la Somme constituaient un appel de réveil colossal pour la Grande-Bretagne, qui est resté en grande partie lettre morte.
En 2001, un écrivain dans The Independent a noté tristement: " la seconde guerre mondiale occupe une place si importante en ce moment pour toutes sortes de raisons – parce que les anniversaires sont tombés en désuétude, car un nouveau matériau est soudainement disponible, parce que les téléspectateurs continuent de répondre – mais aussi parce que beaucoup d'entre nous continue de se battre dans notre imagination. Il est peu probable que quelque soit la brièveté d'un plus grand conflit nous persuaderait d'arrêter. "[2](...)


L' inspir de la lune



Dans la vision ésotérique traditionnelle, la sphère spirituelle (c'est-à-dire au sein de l'orbite) de la lune est la dernière étape pour l'âme humaine avant l'incarnation dans le domaine physique terrestre, ce qui explique pourquoi elle a toujours été associée à la naissance, les cigognes et les bébés.

Maintenant le symbole de l'Islam est la lune, pas le soleil et l'inspirateur de Mohammed était Gabriel, Archange de la lune, pas Michael, Archange du soleil. Le Coran est plein d'exhortations à lire dans le livre de la Nature des preuves de la gloire d'Allah – à lire attentivement et respecter les indications du monde physique. Il n'est guère surprenant que les sciences naturelles du monde antique ont été abordées avec enthousiasme par les Arabes musulmans, plus particulièrement au cours de la dynastie des Abbassides (750-1258) lorsque Bagdad a été la capitale de l'empire du monde musulman et sans doute la plus grande ville sur la terre. Cette arabique « Science de la lune » et de sa philosophie [8] a fait son chemin vers l'Europe et a été plus tard repris par les chercheurs d'Oxford School par les franciscains nominalistes comme Robert Grosseteste (1175-1253), [9] Roger Bacon, Duns Scot et William( Guillaume) de Okham.

C'est une science qui veut chercher Dieu par-dessus tout dans la preuve du monde physique, le monde des sens, ou l'un pourrait dire, dans le ventre-monde de la mère (mater). Cela est venu naturellement à l'anglais à un niveau subconscient car les Anglo-Saxons, à l'origine du Jutland, Schleswig-Holstein, en Allemagne du Nord-Ouest et en Frise, avait profondément au fonds de leur mémoire culturelle le sentiment pour l'Ing la déesse terre-mère (aussi appelée Nerthus, Herthum) et les rituels de son apparition sur terre, un écho, qui est toujours célébré dans les processions du May Queen. [10]

À la fin du moyen âge, ce qui bouillonnait de la connaissance instinctive, des tripes, de l'élément folklorique anglais lui-même avec ce qui est " descendu d'en haut " par l'intermédiaire de l'intellect, dans les pensées traduites par des sciences teintées d Arabisme lunaire, avaient fusionné pour mener à bien une culture qui a été portée principalement par le monde physique de la réalité des sens , via une culture qui tend à la praticité des valeurs, la simplicité et le pragmatisme sans fioritures.
William Shakespeare a achevé le processus sur la terre anglaise, sans consciemment intégrer le mysticisme antique des étoiles (astrologie), tout en étant encore vaguement et curieusement au courant de la magie derrière le monde naturel sensible.
À ce stade dans le premier tiers du XVIIe siècle, trois choses sont arrivées : Francis Bacon ( Harûn-Al-Rachid ) mis au point ce que nous savons maintenant de la méthode inductive des sciences naturelles expérimentales qui devaient donner un énorme coup de pouce au développement britannique pour les 300 années à venir. D'autre part , Les puritains britanniques, comme les musulmans, un peuple du livre, se dirigèrent vers la « terre promise » vers l'Amérique sur le Mayflower . De leur voyage viendrait inévitablement la culture dominante « Yankee » des États-Unis du nord-est, une entité qui sortira de sa matrice culturelle britannique jusqu'à devenir le premier état global idéologique du monde.Le premier État basé sur les idéaux abstraits énoncés dans les documents (la déclaration d'indépendance et la Constitution) et à la fin du XIXe siècle, le premier État se composant des peuples de toutes les races. Troisièmement ; Le roi James Ier (1603-1625), qui nous a également donné le concept de la Grande-Bretagne et de l'Union Jack en plus de la Version autorisée de la Bible (1611), introduisit aux Etats-Unis les coutumes de la franc-maçonnerie spéculative [11] d'Écosse et d' Angleterre. Malgré son appel international plus tard, cela deviendra une forme particulièrement britannique de l'activité spirituelle dans le monde moderne. Basé sur l'ésotérisme de l'Égypte et d' Israël (en particulier le Temple de Salomon). La franc-maçonnerie a aussi imploré ses membres à lire dans le livre de la Nature des preuves de la gloire du grand architecte de l'univers. Elle s'est concentrée sur les piliers jumeaux de savoir et pouvoir, Jakin et Boaz, sur le damier noir et blanc, par d' innombrables dualités et polarités.


Ishtar-Isis




Au moment de la révolution américaine en 1776, la franc-maçonnerie qui était bien implantée dans la société britannique et américaine et a été reconnue par les deux parties, même lorsqu' elles se battaient entre elles.
Pour commémorer 1776, un siècle plus tard, les francs-maçons de la France, présentèrent à la franc-maçonnerie des USA un cadeau conçu et construit par un franc-maçon Français, Frédéric Auguste Bartholdi, à savoir, sa grande statue de la déesse de la lune Isis, rebaptisée hypocritement : la Statue de la liberté ( liberté éclairant le monde) et conçu à l'origine pour se tenir sur le canal de Suez et de représenter l'Egypte et la lumière de l'Asie.( Bartholdi, né à Colmar en Alsace, a été initié dans la loge Alsace-Lorraine, Paris en 1874 )[12]. Son Collègue franc-maçon Gustave Eiffel, bâtisseur de la Tour Eiffel, créa le cadre interne de la Statue. En 1886, la Grande-Bretagne avait grandi pour être la nation la « plus forte » dans le monde sur la base matérielle- physique, puissance – scientifique, commerciale, industrielle, militaire, financière et juridique [13].

Dans ce panier matérialiste, le peuple britannique y mit quasi-totalement la plupart de ses œufs entre 1650 et 1950. Et puis advint les années 1912-1916 : le Titanic et la rupture du panier. Mais les secrets du tissage de ce panier lunaire avaient été transmis à la progéniture, et en 1950, l'empire américain avait dores et déjà supplanté l'empire de son parent. Depuis le règne du roi James I, la conséquence colossale de ce processus de mondialisation anglo-américaine avec sa très grande concentration sur la nature et les produits de la matrice du monde des sens entraîna une puissante accélération du rythme des changements économiques, scientifiques et technologiques au point qu'aujourd'hui, l'avenir de l'humanité est menacée [14] par l'annihilation nucléaire, la catastrophe écologique , la manipulation génétique et le remplacement des êtres humains par des robots et des cyborgs, toute la conséquence d'une philosophie réductionniste des sciences naturelles qui ont restreint rigoureusement ses investigations dans le monde des cinq sens et leurs extensions technologiques. Nous commençons enfin à réaliser, comme nous ne l'avons fait jamais sérieusement au cours des années de confrontation nucléaire de la guerre froide, que, sauf si nous changeons notre mode de vie sensible, notre soi-disant civilisation post-industrielle pourrait bien pas ne pas voir la fin du XXIe siècle ; la race humaine commettra un suicide.



L' expir du soleil

 


En est-il ainsi de l' inspir lunaire. Quid du soleil et de l'expiration ? Il est maintenant généralement admis que l'hermétisme et les sciences ésotériques de la Renaissance ont joué un rôle clé dans la préparation du sol mental pour les développements scientifiques naturels plus exotériques de la critique du XVIIe siècle ; Newton a été l'un de ces hommes qui enjamba l'exotérique et sciences ésotériques, quoique d'une manière très British : il les gardait dans leurs cases distinctes, c'est pourquoi les britanniques ont été en mesure de se divertir pendant si longtemps de l'illusion que Newton était « seulement » un scientifique naturel. Dans la région de Rhénanie Palatinat de l'Allemagne à la fin du XVe siècle, il y vécu un occultiste de calibre considérable – l'Abbé Trithemius de Sponheim (1462-1516), bien connu dans les milieux ésotériques non seulement pour ses études cryptographiques, mais aussi pour ses écrits sur la structure du temps. Dans son livre sur les cycles Archangéliques planétaires dans l'histoire [15], Trithemius décrit comment l'âge de l'Archange de la lune ,Gabriel, devait commencer en 1525, suivi par celle de l'Archange du soleil, Michaël, en 1879. Maintenant, il arrive que l'apogée de la Grande-Bretagne comme puissance mondiale et de sa prééminence matérielle s'est produite presque exactement dans l'âge de Gabriel 1525-1879 (à partir de Henry VIII de Victoria) ; les historiens datent généralement le début du déclin de la Grande-Bretagne depuis les années 1870, quand l'Allemagne et les Etats-Unis ont commencé à les dépasser . L'âge de Gabriel était celui dans lequel l'humanité, en mettant au point des sciences naturelles en abondance – un processus dans lequel la Grande-Bretagne a ouvert la voie – devait s'incarner de plus en plus profondément dans le monde matériel, mais le corollaire était cette préoccupation avec les affaires spirituelles fanées en comparaison avec les âges précédents jusqu'au point où, vers la fin du XVIIIe siècle, beaucoup d'esprits soi-disant progressistes dans toute l'Europe était venu à considérer toutes les religions et spiritualités comme une superstition médiévale.



Pour tenter d'équilibrer cette orientation unilatérale sur le monde matériel, le mouvement rosicrucien débuta en Allemagne après 1614. Son esprit hermétique demandait une réforme générale de la société, qui impliquerait une lecture dans le livre de la Nature qui ne soit pas coupée – comme le concept de Henri VIII des affaires humaines – de l'expérience spirituelle et de l'âme humaine ; Il s'agissait de la signification symbolique de la Rose-Croix. La croix elle-même est celle du monde matériel naturel, une obsession unilatérale qui ne peut que seulement conduire à travers un matérialisme réductionniste à la mort ultime de la culture et de toute vie humaine (nous commençons enfin à comprendre cela maintenant dans nos préoccupations sociales et écologiques ). La rose rouge à cinq pétales ( ou 7) avec ses épines se rapporte à l'esprit par le sang et le « Je »humain (le soi par excellence) qui est actif dans le sang et qui peut, par le biais de sa propre expérience, la douleur et les peines, sa propre voie prodigue, se consacrer aussi bien à la transformation et la purification de son âme et à la saine compréhension de la Nature ; Cela nécessite une connaissance- sagesse de l'esprit qui peut relier à la fois le Je de l'individu par la phénoménologie individuelle au contact des sciences naturelles du reste de la création, visible et invisible.



Le long du littoral de l'Europe de l' Ouest, les solides, unitaires, et Etats politiques – Angleterre, France, Espagne, Portugal et la Hollande ont exploré le monde au-delà de l'Europe et ont contribué le plus à l'initiation de l'homme dans les sciences naturelles. La région la plus mercurielle, politiquement, culturellement et religieusement mixte d'Europe centrale, d'Allemagne et de Bohême et sa situation géographique au coeur de l'Europe, réceptif à l' est, l'Ouest, au Nord et au Sud, c'est la région qui lancerait une science spirituelle. Cela a été tenté au cours de la décennie après 1614, mais fût complètement bloqué par la catastrophe de la guerre de trente ans, qui a divisé la région Nord et Sud, a dévasté le pays, retranché les forces conservatrices et conduit le mouvement rosicrucien en clandestinité pendant plus de cent ans.

Comme Trithemius l'avait décrit au XVe siècle, l'âge de l'Archange du soleil Michael a en effet commencé en 1879, avec ses accents sur le cosmopolitisme et la spiritualisation de la pensée.Telles sont les caractéristiques de chaque âge de Michael (le précédent avait été effectif de 600-250 Av. j.-c.).le Matérialisme a continué paradoxalement d'avoir toutefois des choses positives à sa manière jusqu'à la première guerre mondiale.
Une guerre qui, comme le pointa Steiner, était en fait la conséquence de l'évolution européenne unilatérale depuis les débuts du XVIIe siècle . Depuis la première guerre mondiale – ou même depuis l'année 1916, l'année des horreurs de la première guerre mondiale a contraint nos contemporains à reconnaître qu'un seuil avait été franchi et qu'ils vivaient désormais dans une nouvelle ère du matérialisme de plus en plus contesté sur tous les fronts, et pas seulement sur le plan philosophique. Nous sommes maintenant au deuxième siècle de l'ère de Michael, et cette bataille de la vision du monde risque d' être plus intense pendant encore 4 ou 5 siècles.

Avec l'aube de l'ère de Michael, un mouvement spirituel est née dans les années 1870, en Russie et au sein du monde anglophone. Il a tenté de renvoyer l'humanité vers la sagesse antique dispensée du fait christique en décriant le christianisme et ignorant l'Europe centrale. Beaucoup comme Tony Blair, Annie Besant ,déclarèrent qu' aujourd'hui l' Allemagne avait peu de substance spirituelle à offrir et n'avait qu'à suivre le fil du monde anglophone. Cette position a été contestée par Rudolf Steiner, qui a voulu lier son mouvement anthroposophique avec l'héritage des Rose-Croix d'Europe centrale, en d'autres termes, avec le christianisme ésotérique. Ce nouvel élan de la Rose-Croix a été affaibli, cependant, tout comme celui du XVIIe siècle, par un autre conflit effroyable qui a éclaté en 1914 et qui, avec le recul, constituait de fait une nouvelle guerre de trente ans (1914-45) [16] ; une fois de plus, l'Europe centrale a été dévastée, tuée par millions, et la région a été divisée une seconde fois – Est/Ouest.


Kaspar au milieu




Entre ces deux tentatives, un élan spirituel rosicrucien visant à l'émergence d'un équilibre culturel entre : une vision du monde scientifique naturel qui devenait ou était devenue matérialiste d'une manière unilatérale, une troisième impulsion, moins focalisée se développa en Europe vers l'an 1800.

Les premiers signes manifestes apparurent avec la triple devise qui a été adoptée ( mais déviée de sa sphère respective ! ) au début de la révolution Française en 1789 – liberté, égalité et fraternité [17], une devise enracinée dans la compréhension Rosicrucienne de l'homme et de la Nature. Un formidable esprit d'idéalisme et d'humanité, l'aube d'une ère nouvelle, était dans l'air et vivement ressentie par un groupe étincelant d'esprits en Europe centrale qui inclus : Goethe, Mozart, Herder, Schiller, Hegel, Novalis, Beethoven, Schelling et bien d'autres encore. C'est dans ce milieu culturel que Kaspar Hauser est né le jour de Saint-Michel le 29 septembre 1812. La nouvelle de sa naissance a été transmise au père adoptif de sa mère, Napoléon Bonaparte, qui siégeait alors avec son armée étaient dans les ruines incendiées de Moscou, attendant vainement la capitulation du tsar Alexandre Ier, dont la femme était la tante de Kaspar Hauser, (née princesse Louise de Bade).[ A ce sujet consulter l' article sur Kaspar Hauser sur le blog "Sagesse paienne-Foi chrétienne" ]

Les deux forces qui ont travaillé pour bloquer Kaspar Hauser et les impulsions fructifiantes d'Allemagne (qui auraient pu avoir une influence beaucoup plus grande à ce moment-là), étaient les deux mêmes, qui avaient participé au blocage du mouvement de la Rose-Croix du 17ème siècle : les élites en Grande-Bretagne et en Autriche, par l'intermédiaire de Philip Henry, 4th Earl Stanhope (1781-1855) et Prince Klemens von Metternich (1773-1859) , le Chancelier d'Autriche. Ils utilisèrent comme leurs instruments, les tribunaux de Bade et en Bavière, qui ont été enfermés dans le litige sur le territoire de Sponheim de Palatinat, où Trithemius avait vécu, et la propriété des deux villes de Heidelberg, l'accent des espoirs de la Rose-Croix en 1614 et Mannheim, où la mère de Kaspar Hauser avait sa résidence après la mort du père de Kaspar,le grand-duc Karl en 1818. le sort de Kaspar est devenue liée à cette querelle sordide, qui a conduit à son isolement pendant 12 ans et son assassinat à l'âge de 21 ans en 1833.{ Kaspar hauser serait le fils caché légitime de Stéphanie de Beauharnais, la fille adoptive de Napoléon Bonaparte et du Grand-Duc Charles de Bade } Rudolf Steiner a indiqué qu'en 1802, 10 ans avant la naissance de Kaspar Hauser, leur peur de Napoléon a conduit les forces hostiles mutuellement antagoniques de la franc-maçonnerie et le jésuitisme dans un accord de coopération au sein duquel le maçonnisme britannique domineraient le domaine de l'économie et les jésuites , la culture spirituelle [18]

33 ans après la mort de Kaspar Hauser, la Prusse bat l'Autriche dans la lutte pour la suprématie en Allemagne. 12 ans après la mort de Kaspar, dans l'année des révolutions qui balayèrent l'Europe en 1848-9, la patrie de Kaspar de Bade a joué un rôle clé et constituait le principal centre réformiste et des activités révolutionnaires ; les Badeners furent finalement écrasés par l'armée prussienne. Par les commentaires par Rudolf Steiner et certains de ses élèves à ce moment-là, nous pouvons comprendre que si Kaspar Hauser avait vécu pour devenir le Prince légitime de Bade, telle était sa stature spirituelle que les désastres de 1848 (année de l'échec des mouvements réformistes dans toute l'Europe) et 1866 (la guerre austro-prussienne) ne seraient pas survenu. Le développement allemand et européen au XXe siècle ne se serait alors certainement pas déroulé comme il l'a fait. [19]

[photos relatives à la section suivante se trouvent ci-dessous après les notes de fin]

Aujourd'hui, dans la lutte pour l'avenir de l'Union européenne, on voit essentiellement les deux mêmes éléments en désaccord : les forces d'élite derrière le matérialisme économique de l'Ouest (UK et USA, comme les partenaires juniors et seniors dans la même entreprise) tente d'imposer une Europe essentiellement axés sur la ploutocratie économique à leur image contre la pseudo-résistance d'une combinaison de forces élitistes de la vieille Europe Pro-Vatican, qui souhaite ressusciter une forme du Saint Empire romain germanique, tels que l'autrichien Charles V d' Habsbourg gouvernait au XVIe siècle. Ils sont assistés dans une certaine mesure par l'élément étatique national Français, qui jamais ne cesse de comment faire revivre la gloire de la France, dont ils ne veulent pas reconnaître l' anachronisme. Ce n' est pas pour rien si la grande réunion UE d'accepter le traité de l'UE s'est tenu devant une imposante statue du pape Innocent X à Rome en octobre 2004, et pas pour rien si Tony Blair répondit un an plus tard par l'implantation du sommet d'octobre 2005 EU à Henri VIII Hampton Court .




Ceux-ci n'étaient pas simplement des gesticulations, car nous voyons parfois des réalités de l'histoire exprimée dans certains gestes ; ces gestes à Rome et à Hampton Court étaient de nature : à peine déguisé de la lutte incessante entre le matérialisme moderne mais pas spirituel et profondément malsain du monde anglo-américain (oligarchie économique et scientifique) et la pseudo-spiritualité totalement décadente et de la Papauté de Rome et de ses alliés (oligarchie théologique et politique). Le mouvement Rose-Croix du début du XVIIe siècle, le Prince du Graal échouant au début du XIXe siècle, l'anthroposophie rosicrucienne de Rudolf Steiner au début du XXe siècle ont cherché à apporter à cette polarité l'élément de guérison mercuriel qui peut construire un pont entre les sciences naturelles « lunaires» du passé et la science spirituelle axée sur le futur solaire. Le mouvement rosicrucien de Steiner du XXe siècle, a reçu un grand revers dans la guerre de trente ans de 1914-1945, mais ne fut pas détruit ou marginalisé comme au XVIIe siècle. Nous devons trouver la réalité derrière les symptômes de l'histoire et les événements actuels, si l'on veut éviter d'être victimes d'une autre catastrophe aux siècles suivants.



NOTES
[1] The actual extent of  British losses in the Battle of Jutland was kept from the public during the war for fear of damaging morale.
[2] 3 April 2001 , Tuesday review, p. 12.
This is unfortunately why the 90th anniversary of the Somme may well be accompanied by much rueful sentimentality about the battle and its senseless waste of life but little thought about why and how the British people sleepwalked into such a titanically destructive conflict in 1914 and again in 1939, and then into other conflicts in 1950, 1982, 1991, 1999, and arguably, also in 2003. It is  also why there may well be ever more red and white paint on the faces of the nation’s youth and ever more made-in-china St. George flags fluttering from honking British cars this summer – why the Germans will be taunted with “Sieg Heil” and maybe even Nazi salutes and chants of “5-1″ (a reference to England’s 2004 defeat of Germany at Munich) and “Two World Wars and One World Cup”.
[3] G. Sammon, ‘Coping with Stereotypes: British school-students’ Image of Germany and the Germans’ ( Bonn , 1996).
[4] D. Johnson , ‘Our Friends the Germans’, Daily Telegraph, 17 June 2000 , p. 22.
[5] R. Emig, ‘Introduction: Contemporary Anglo-German Relations’, (pp. 6-8) quoted in PhD thesis by Lachlan R. Moyle, University of Osnabruck 2004
[6] ‘HUNFORGIVEN’, Sunday Times Magazine, 18 July 1999 , pp. 20-24
[7] The Peace of Westphalia 1648, which brought to an end the 30 Years’ War, is normally associated with the modern definition of the nation state. See for example, P.Bobbit, The Shield of Achilles – War, Peace and the Course of History (Penguin, 2002)
[8] For the Arabian concept of the relation between cosmic intelligence and the Moon sphere as seen  for example in Hunein ben Ishaq, see Sigismund von Gleich, Manifestations of the  Impulse of Jundi Sabur, Anthroposophical Quarterly 1968, Vol 13, No.2
[9] Grosseteste was arguably the founder of the English intellectual and scientific tradition.
[10] The Roman writer Tacitus spoke of this in his Germania . See also Rudolf Steiner , The Festivals and Their Meaning (Rudolf Steiner Press, 1981) p.55 – a lecture of 21.12.1916
[11] ‘Operative freemasons’ were artisans who actually worked the stone and built buildings; ‘speculative’ freemasons were on the whole wealthier men, who made symbolic use of the artisan masons’ tools and working practices for their own moral education and improvement by means of rituals, ceremonies, and lectures.
[12] http://freemasonry.bcy.ca/biography/bartholdi_f/bartholdi_f.html
[13] Finance and the law, while actually consisting of what are in themselves spiritual concepts, are nevertheless devoted to life in the physical world.
[14] This is above all due to Anglo-American concepts of economics, late 18th century in origin and predicated on an essentially materialist philosophy of the selfishness of the individual, rendered in phrases such as ‘the purpose of business is to make a profit for the shareholders.’
[15] A Treatise on the Seven Secondary Causes i.e. Intelligences or Spirits who Move the Spheres according to God, written 1508, published 1515. See R.Steiner, The Archangel Michael – His Mission and Ours (Anthroposophic Press, 1994, p.299f.
[16] Even the British Prime Minister John Major recognised it as such, in a speech in Berlin in 1991
[17] cf. the threefold motto of the American revolutionaries: life, liberty, and the pursuit of happiness. Originally, it had been ‘life, liberty, and property’, reflecting the late 17th century values of the culture of the English colonists influenced by the ideas of the philosopher John Locke . (Declaration Of Colonial Rights: Resolutions Of The First Continental Congress, October 14, 1774 ) ‘Happiness’ was later felt to be more modern and generally inspiring to all social classes.
[18] See P. Tradowsky , Kaspar Hauser and the Struggle for the Spirit, (Temple Lodge, 1997), p.277
Britain and Austria , in which  the respective forces of Freemasonry and Jesuitism had played a significant role for centuries, were also those countries which bore the main responsibility for plunging Europe into war in 1914. A single sentence from Foreign Secretary Sir Edward Grey to Russia, its ally France, or Austria’s ally Germany, would have prevented the Austro-Serbian dispute over the terrorist assassination of the Austrian Crown Prince Franz Ferdinand from becoming a pan-European conflict; Sir Edward refused to make any such comment. The Austrians, while understandably outraged by actions they had reason to believe were encouraged by the Serbian authorities, were foolishly prepared to risk war with Russia in order to punish Serbia and put a final stop to what they saw as the perpetual Serbian effort to destroy  their ramshackle empire.
[19] See Tradowsky, Kaspar Hauser and… However, Steiner also implied that Kaspar Hauser in a sense had to make the sacrifice that he did. This conundrum will be addressed in the last of these three articles on Kaspar Hauser .

Traduit de l' article tiré du site de Terry Boardmann