Les contradictions fondamentales entre Etat-Nation et Impérialisme (stade suprême du Capitalisme financier) !

Deux réflexions d'Alain Benajam tirées de son site ( dont les parents fuirent la persécution nazie ) mais qui se voit lui-même d'être taxé de complotiste par des officines néo-conservatrices sionistes !

Mais ou se trouve donc la contradiction principale ?




(A mes amis marxistes)


J'ai été marxiste !

J'ai adhéré au PCF en 1963 au cours d'un exposé sur la libération de Paris fait par le Colonel Rol-Tanguy. Il dirigeait à l'époque de la Libération les FFI de la région parisienne, j'avais 18 ans.
J'ai toujours été passionné par les combats des résistants contre l'envahisseur nazi et mon adhésion au PCF faite par un colonel de l'Armée Française, puisqu'il avait été confirmé dans ce grade, avait déjà un caractère nationaliste.
Vu ma jeunesse et mon enthousiasme j'ai rapidement gravi quelques échelons dans la hiérarchie du PCF à Bobigny la rouge, car beaucoup des adhérents de cette époques étaient d'âge mur. Tous les cadres avaient combattu le nazisme les armes à la mains, ils avaient été dans les FTP puis à la libération dans les FFI.

On a commencé par me donner une formation théorique marxiste ou marxisante, école élémentaire, école fédérale organisées par le PCF, cours à l'Université Nouvelle et lectures obligatoires.
Je suis devenu marxiste avec un vernis qui fut complété un peu plus tard à l'école centrale du PCF ou étaient formés les cadres. Là j'ai subi une formation générale, littéraire, artistique, historique, philosophique avec bien entendu une forte dose de Marx, Engels et Lénine.

L'objet social du PCF à l'époque, comme on dirait d'une entreprise, était d'établir en France le socialisme décrit comme étant la propriété sociale des moyens de production et d'échanges et, peut être, mais bien plus tard le communisme qui était défini selon la formule : « à chacun selon ses besoins et de chacun selon ses possibilités ». L'avènement de ce communisme était remis à une date très largement ultérieure car il devait suivre l'établissement du socialisme sur le monde avec la fin de la lutte des classes qui malheureusement en période socialiste devait s'aviver.

La stratégie du PCF était d'y parvenir graduellement et non plus avec une révolution armée, mais d'entrer dans un gouvernement constitutionnel en s'alliant avec le PS. Cette stratégie fut mise en œuvre concrètement avec la signature d'un Programme Commun de gouvernement en 1972. Ce qui, avec le recul, apparaît parfaitement ridicule car les dits socialistes étaient dans les mains de l'impérialisme étasunien depuis la Libération. La suite de l'histoire confirma le ridicule absolu de cette stratégie.

Mais quelle était donc la source de cette monumentale erreur qui a coûté la vie au PCF?

Déjà on peut voir dans l’œuvre de Marx qu'il manque quelque chose de fondamental dans la description qu'il fait du capitalisme, qui je le rappelle est l'action par certains d'accumuler du capital, on parle d'accumulation capitaliste. Selon Marx cette accumulation s'effectue par le prélèvement de la plus-value sur l'exploitation du travail humain. Cette plus-value toujours selon Marx est en gros le bénéfice net que le possesseur d'un moyen de production prélève de son entreprise et qu'il peut soit accumuler soit réinvestir dans cet outil de production. Marx décrit fort bien d'ailleurs un capitalisme industriel mais seulement ou presque un capitalisme industriel mais qui n'est en rien Le Capitalisme.

Le gros problème est que Marx ne parle pas d'un moyen beaucoup plus efficace d'accumuler du capital qui est la spéculation financière sur les monnaies, les matières premières et surtout les prêts à intérêt qui étaient pourtant l'essentiel des moyens d'accumulation capitaliste à son époque. Il ne s'intéresse pas à l'impérialisme pourtant existant depuis le 16 ème siècle. Lénine comblera ce manque étrange seulement en 1917 par un ouvrage remarquable : «L'impérialisme stade suprême du capitalisme ».

Marx manquait cruellement de culture historique, il ne savait pas que le capitalisme était né au 13 ème siècle en Italie du Nord, justement sur la spéculation monétaire, le trafic de lettre de change et le prêt à intérêt. Les plus grands capitalistes de l'époque, n'achetaient rien, ne vendaient rien, ne fabriquaient absolument rien (tout comme ceux de maintenant) et pourtant ils accumulaient force capital avec leurs banques et leurs lettres de change. Les premiers industriels du drap en Flandre avaient bien besoin de ces prêts masqués en lettres de change pour travailler. ( Jacque Heers 2012, « La Naissance du capitalisme au Moyen Age » ) . Dans la première moitié du 15 ème siècle le plus gros capitaliste du monde occidental était Cosme de Médicis (1389-1464), il amassa une fortune considérable, supérieure aux avoirs des états les plus puissants de l'époque à qui il prêtait des capitaux, notamment aux belligérants anglais et français, il leur revendait aussi de l'artillerie. Il en vendra également aux turcs ce qui les aidera à prendre Constantinople en 1453. La famille de ce brave homme donnera quand même un pape et deux reines de France.





On voit que le lien entre capitalisme financier, industrie et états qui se composent dés la naissance du capitalisme en est ontologique, mais Marx l'ignorait sans doute.



Il semblerait que le PCF ignorait également cet aspect purement financier car en 1973, Georges Pompidou, ex fondé de pouvoir de la banque Rothschild avec Giscard d'Estaing promulguaient une loi fondamentale qui allait bouleverser notre pays. Cette loi autorisait la France à emprunter sur les marchés financiers ce qui en terminera avec les emprunts d'état auprès du peuple français et commença l'endettement. Pour le PCF cette loi passa inaperçue, pourtant l'endettement de la France va commencer avec sa soumission croissante à la finance internationale et au mondialisme. C'est à cette époque que commença l'invasion migratoire de la France car suite à 1968, après que les salariés aient obtenu beaucoup, il fallait briser ces avantages en organisant une armée permanente de chômeurs. Ce n'est qu'en 1984 que Georges Marchais tira la sonnette d'alarme en dénonçant cette immigration et en mettant l'accent sur la financiarisation accélérée du capitalisme qui allait amener délocalisation et désindustrialisation, Georges Marchais inaugura alors les attaques diabolisantes des médias, des socialistes et du grand capital contre lui. En 1994, il sera mis définitivement de côté et remplacé par un Robert Hue qui procédera à l'enterrement définitif du PCF.

Finance impérialisme et mondialisation.



Dès les premiers pas du capitalisme la finance s'est mondialisée, au moins d'abord dans le monde occidental, car elle jouait sur la valeur des monnaies et le change. Les banques nord italiennes et cahorsines en France opéraient dans tous les états jusqu'au Proche Orient et en Afrique du Nord. Dés le XVI siècle naquirent les compagnies des Indes en Europe qui composaient, exploitation coloniale avec ses violences, spéculation sur les matières premières et monétaires avec les banques qui y étaient associées. Il est vrai que ces compagnies qui régnaient sur toute la planète venaient de différents pays, elles étaient espagnoles, portugaises, hollandaise, anglaises et françaises. Elles se concurrençaient mais savaient s'arranger en se partageant le monde à l'amiable. Les espagnols et les portugais, se partagèrent l'exploitation du monde par le traité de Tordesillas en 1494, par exemple. Les états-nations déjà constitués de l'époque comme la Chine et le Japon devaient édicter de sévères lois nationalistes pour repousser les envahisseurs étrangers. Au Japon dés le début du 17 ème siècle le catholicisme y fut interdit car vu comme une invasion étrangère.

Armes de la compagnie des Indes Occidentales


On voit que très tôt les valeurs nationales s'opposèrent au capitalisme mondialisé et à son impérialisme. Les peuples qui ne pourront pas s'organiser en états-nation seront balayés comme en Afrique et en Amérique. C'est après la deuxième guerre mondiale que des organisations nationalistes en Afrique et en Asie vont se constituer pour renverser l'exploitation coloniale de quelques états qui régnaient encore sur le monde et vont obtenir l'indépendance de leur nation. A cette époque nationalisme allait avec révolution émancipatrice. Souvent, la revendication indépendantiste s'accompagnait d'une revendication socialiste marxisante, on parlait de nationalistes vietnamiens, ou algériens. En Chine la revendication nationaliste contre le Japon et les puissances occidentales était supportée par le parti communiste même.

Viet Minh - Nationalistes vietnamiens
Après l'effondrement de l'URSS et la disparition des impérialismes européens un seul impérialisme subsista, celui des USA, les autres principalement britanniques et français n'étaient plus que des vassaux aux ordres. Avec l'avènement de l'Union européenne et les accords de Maastrich en 1991 puis avec l'avènement de l'Euro mis en circulation le 1er janvier 2002, le capitalisme s'installa dans une dernière logique : le mondialisme sans frein. En plus de la spéculation sur les valeurs monétaires et la spéculation sur les matières premières, l'accumulation du capital se polarisa sur l'exploitation de la dette des états ce que l'on appelle les obligations. L'emprunt des états riches sur les marchés financiers généra un nouvel objet financier : titrisé : les « debt bond », celles-ci devenaient une marchandise. Une dette était maintenant considérée comme un actif dont le possesseur espérait le paiement d'intérêts par les peuples des états emprunteurs. Des agences de notation attribuaient une note à ces dettes exprimant la probabilité de leur remboursement. Une note élevée devant permettre d'escompter à haut niveau une dette et une note basse ne permettant quasiment pas l'escompte. Cette escompte est une ligne de crédit offerte par une banque et garantie par une dette d'état. Ceci permet de mobiliser d'importants capitaux pour spéculer sur les matières premières notamment le pétrole et générer d'énormes profit.

Le grand capitalisme financier avait maintenant son activité principale d'accumulation du capital sur l'exploitation de la dette des états, ce qui va faire évoluer sa nature. Dans la vision marxiste de l'exploitation capitaliste, les exploités étaient devenus des états-nation et les exploiteurs le système financier mondial représenté par quelques banques et leurs périphériques de salles de marché, de « hedge fund » accompagnés de beaucoup d'organisations opaques et clandestines établies dans des paradis fiscaux. C'est ce que l'on appelle maintenant l'oligarchie financière dont la figure la plus connue aujourd'hui est Georges Soros.

Là se situe maintenant la contradiction principale, pour parler marxien, non plus entre industriels (patrons) et ouvriers, mais entre oligarchie financière mondialisée et états-nation, puisque tout citoyen d'un état est assujetti au paiement des intérêts de la dette par l’impôt et principalement les entreprises. Mais, pour accumuler du capital de cette manière, faire payer les états, encore faut il leur imposer un endettement.

http://www.alain-benajam.com/article-l-arnaque-de-la-dette-et-l-escroquerie-politicienne-105610573.html

L'endettement obligatoire des états-nation se réalise de deux manières, une manière douce, et une manière forte. La manière douce est celle qui fut utilisée en Europe par exemple en imposant des institutions supranationales comme l'UE qui obligeaient les états à s'endetter. La manière forte évidement est la guerre. Pour réaliser ce travail d'un côté d'influence et de l'autre guerrier, il fallait à l'oligarchie financière disposer des moyens d'un état. Les banques ne possédent pas d'avions, de porte avion de tanks ni de services secrets permettant de réaliser des actions violentes d'influence comme les attentats sous faux drapeaux et les éliminations physiques des gêneurs. Cet état, choisi par l'oligarchie comme étant le plus puissant et le plus facile à investir fut les USA.

Un coup d'état portant des criminels au pouvoir.

 




Dans le but de constituer un système global de pouvoir sur les états et d'endettement généralisé, l'oligarchie organisa un coup d'état aux USA. Celui-ci avait pour but d'annuler toutes démocraties et de laisser le pouvoir réel à un état profond (deep state) autour de l'ossature de la CIA. Ce coup d'état eut lieu le 11 septembre 2001 et fit déjà 3000 victimes sacrifiées volontairement pour asseoir ce pouvoir. Consécutivement le pouvoir direct du président des USA fut annulé, celui-ci devenait une marionnette obéissantes sous la menace de lourdes coercitions. Cet état profond annexa sans peine les services secrets des états soumis, comme ceux du Royaume Uni de l'Allemagne et de la France, Israël et l'Arabie Saoudite étant de facto intégrés à l'état profond étasunien. Tout ceci formant un vaste état profond multi national dirigé par les USA, aligné sur l'objectif de la mondialisation et de l'imposition de la dette à tous les états. Les dissidents à cette politique furent ainsi surveillés et fichés au cas ou il pourrait y avoir une révolte populaire contre ce plan criminel.

Les guerres prévues depuis ce coup d'état devaient être dirigées contre les nations ne payant pas le tribu à l'oligarchie mondialiste, c'est à dire les quelques états dont le système financier était encore indépendant : la Russie, la Chine, la Libye, la Syrie et l'Iran.

Une procédure de diabolisation fut mise en place par les médias officiels largement rémunérés par l'oligarchie afin de désigner les cibles en accusant ces états de ne pas satisfaire aux « droits de l'homme ». Un ensemble de rhétorique politique et médiatique fut diffusé pour accuser les défenseurs de la liberté et de l'indépendance des nations d'être « fasciste » voir antisémites. Des guerres meurtrières furent organisées et des pays anéantis comme la Libye et la Syrie. Des attentats également meurtriers furent ourdis dans les pays occidentaux afin qu'une stratégie de la terreur puisse rassembler les populations sous la houlette de politiciens corrompus favorables à cet endettement. La peur du « terrorisme » devait annihiler toutes réflexions sur les réalités politiques et économiques.

Dans le même temps ou les lois sociales étaient amendées surtout en France une vague migratoire fut organisée afin de peser sur les salaires, déstabiliser les états nations et supprimer frontières et lois.

Le paradoxe est que l'ensemble de la gauche y compris pseudo marxiste devint l'allié politique principal de cette oligarchie et se jeta dans une bataille politique qui menait à favoriser le mondialisme et l'exploitation capitaliste retournant totalement les valeurs politiques anciennes anti capitalistes et de défense des travailleurs. Le Brexit, voté par les britanniques et la victoire électorale inattendue de Donald Trump aux USA qui ne cachait pas sa volonté de s'en prendre à la mondialisation, déchaîna une tempête politique et médiatique sans précédent venant des médias aux ordres et des politiciens corrompus. Des menaces de mort explicites furent prononcées contre lui s'il ne renonçait pas à sa politique.




La situation politique actuelle n'a plus rien à voir avec celle de ma jeunesse quand j'adhérais au PCF. A l'époque le débat était politique, un groupe proposait une autre société à un autre groupe, c'était arguments contre arguments, chacun de ces arguments pouvait être valable tant le socialisme réel en URSS et voulu par le PCF était peu attractif. En plus la situation économique était faste et les gens jouissaient d'un considérable accroissement de niveau de vie. Aujourd'hui le combat politique est devenu extrêmement tendu. Des criminels sans fois ni lois tiennent le camp mondialiste avec l'état profond US et ses diverses tentacules qui n'hésitent pas a perpétrer des massacres de masse comme en Libye, en Syrie et dans le Donbass.

Si j'étais fiché par les RG dans ma jeunesse comme « apparatchik gauchisant » (c'est ce qu'il y avait dans mon fichier), aujourd'hui en tant que militant opposant au capitalisme mondialisé et donc partisan de l'indépendance nationale je suis fiché « S » c'est à dire suspecté d'atteinte à la sûreté de l'état, rien que ça. J'ai largement monté d'un cran dans la détestation que le système me porte depuis ma jeunesse. Nous sommes maintenant entrés dans une guerre mondiale civile froide. Si je suis fiché « S » et étroitement surveillé ce n'est certainement pas un jeu, c'est bien que les forces de l'oligarchie mondialiste ont un plan pour mettre les gens comme moi hors d'état de leur nuire et de passer d'un fascisme doux et tiède à un véritable, dur et meurtrier.

Alors le combat politique n'est plus aux nuances, il faut maintenant choisir son camp, ce n'est plus qu'une guerre qui oppose les partisans du mondialisme contre ceux des indépendances nationales. Une guerre qui exige des guerriers avec des méthodes de guerriers.


28 octobre 2016
 
Comme je l'ai expliqué dans un article récent « La gauche dernier rempart du capitalisme », l'idéologie de « gauche » « trotskisée » au sein du PS fut ces dernières années le fer de lance de la bataille politique menée par l'impérialisme d'essence étasunienne.



Pas de nations, pas de frontières, combattez la loi et l'ordre
Tous le programme de l'impérialisme mondialiste  est résumé ici et en anglais comme il se doit, la langue des maitres:


Le but de cette guerre idéologique entreprise par l'oligarchie mondialiste est la destruction des nations légales et des lois portées par ces nations pour laisser ainsi les peuples à la merci de la prédation capitaliste. Une concomitance fut trouvée, peut être déjà de longue date, entre les idées portées par cette gauche anti nationale et anti républicaine et les intérêts de la finance mondialiste pour qui lois et frontières sont des obstacles au profit. Est-ce à dire que les partis politiques se réclamant de la droite porteraient des idées différentes ? A les entendre fort longuement s'exprimer sur les médias officiels, il est certain que non. Aucune divergence fondamentale n’apparaît entre ce qui nous est présenté comme des oppositions. Les deux obédiences sont identiquement opposées à l'indépendance nationale et développent les mêmes thèmes et arguments contre la véritable opposition la qualifiant toujours d'extrême droite et de conspirationniste dans une rhétorique dont nous savons qu'elle nous vient des maîtres de Washington.

Afin de continuer le combat politique contre la droite gauche continuatrice de la gauche droite, examinons leurs principaux argumentaires utilisés pour s'opposer à l'indépendance de la nation.


1- La nation c'est fasciste.



L'idée de nation et d'état-nation fait partie des grandes idées apportées par la révolution française de 1789. Il s'agissait de vouloir transposer la souveraineté d'un roi de droit divin au peuple uni en nation. Bien entendu cette souveraineté revint à une oligarchie, mais nos textes constitutionnels ou figurent en préambule la « déclaration des droits de l'homme et du citoyen » de 1789 dit expressément dans son article 3 :

« Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément. ».

En conséquence l'ensemble des traités qui délèguent toute ou partie de notre souveraineté à l'Union Européenne à l'OTAN et à la Banque Centrale Européenne ne sont rien moins qu'anticonstitutionnels.

La constitution de notre république est claire sur ce point, les mondialistes de tous poils partisans de l'Union Européenne et même de sa réforme qu'ils soient de la gauche droite ou de la droite gauche sont d'abord anti-républicains ils sont de fait opposés à nos traditions à nos symboles nationaux notre drapeau et notre hymne. La nation, la république ce sont forcément des frontières à l'intérieure desquelles s'appliquent un droit identique pour tous.


2- Les « bon sentiments » doivent remplacer les lois nationales et internationales.



Quelle est l'âme insensible qui oserait ne pas accueillir ces "réfugiés" ?
Le piège aux bons sentiments fonctionne merveilleusement pour supprimer nos lois et nous mettre à la merci de l'impérialisme.


Évidemment il ne peut y avoir que des « fascistes » sans cœur pour faire fi de « bons sentiments ». Organiser un flux migratoire et accueillir des clandestins qualifiés faussement de réfugiés politiques, permet comme il est fait en ce moment, de supprimer notre droit concernant l'établissement d'étrangers en France et de le remplacer par de soit disant « bon sentiments » auxquels il est difficile de s'opposer Toute la rhétorique politique de l'impérialisme est ainsi basé sur l'extinction des droits nationaux et internationaux et leurs remplacement par de pseudo « bon sentiments» que les bons peuples ne peuvent qu'éprouver à la vue des lourdes propagandes et des mensonges assénées par les médias pour justifier toutes les actions allant à l'encontre du droit et des lois.

Nous l'avons vu par exemple en Libye et maintenant en Syrie et maintenant avec la tentative médiatique de faire accepter le flux migratoire dont l'autre but pour le grand patronat est aussi de disposer de main d’œuvre à bon marché, docile et non syndiquée.

La « Loi Travail » remplaçant le droit identique pour tous par des contrats privés entre employés de chaque entreprise et leur patron fait également parti des attaques en règle menées par l'oligarchie mondialiste contre les nations leurs états et leur souveraineté.



3- Nous vivons en république et en démocratie.




Qui représente cette assemblée; le peuple, des partis politiques corrompus ou une oligarchie?


Ils n'ont que le mot république à la bouche mais ce n'est plus qu'un mot vide de sens. La république selon les fondateurs du concept au 18 ème siècle n'est que la souveraineté du peuple sur la nation.

Hors qui dirige l'état qui proclame les lois, le peuple ?

Avez-vous déjà été à l'origine d'une loi quelconque ? Non.

Dans ce système qui ose se proclamer républicain, c'est toujours l'exécutif qui concocte les lois alors que constitutionnellement ce n'est pas son rôle. Ces lois sont toujours votées par ce qu'ils appellent leur majorité présidentielle, c'est à dire des députés triés et choisis par des partis politiques dont on sait qu'ils sont corrompus. Ces députés sont dans l'obligation de voter les dites lois sous peine de n'être plus représentés par leurs partis aux prochaines élections et d'ainsi perdre leurs confortables revenus. Nous pouvons observer par exemple que le référendum de 2005 concernant la constitution « européenne » avait été rejeté à une large majorité des français, ce projet qui enfonçait encore plus notre pays dans la dépendance. Pourtant notre « représentation nationale » avait invalidé ce vote des français et signé le traité de Lisbonne qui possédait les mêmes dispositions que ce projet de constitution.

Depuis l'oligarchie au pouvoir se garde bien de faire appel à d'autres référendums. Par exemple, les sondages montraient une large hostilité des français à la Loi Travail c'est à dire son enterrement en tant que loi identique pour tous, nos «représentants» la votèrent pourtant sans problème. Mais me direz vous, la plupart des lois qui s'appliquent dans notre pays sont imposées par l'Union Européenne alors quelle république ? Ou est elle ? Ou se situe la souveraineté du peuple ?

Le système de représentation nationale devrait être largement revu, une assemblée populaire réellement nationale devrait voter les lois. Cette assemblée devrait annuellement être tirée au sort comme le sont les jurés d'assises. Pourtant Etienne Chouard à l'origine de cette idée parfaitement démocratique est en premier dans la liste des « fascistes » cité par la gauche droite.


3- Les USA et Russie, Clinton et Poutine.



La folle de guerre encensée par la classe politico-médiatique


Les médias officiels, avec la proximité des élections présidentielles aux USA nous ont abreuvé d'opinions venant de l'ensemble politique et médiatique de toutes les obédiences officielles de gauche comme de droite favorables à la candidate dite « progressiste » Hillary Clinton. Celle-ci ne cache nullement qu'elle a pour projet d'aggraver la pression impérialiste des USA sur le monde y compris en n'hésitant pas à engager une guerre mondiale nucléaire contre la Russie. De l'autre côté la Russie combat les milices armées des USA en Syrie et au proche-orient qui se livrent à nombre d'actions terroristes particulièrement ignobles. La Russie est journellement accablée par une propagande massive cherchant à la montrée comme agressive. Son dirigeant, Vladimir Poutine nous est décrit par la quasi totalité des obédiences officielles de la gauche et de la droite sous le jour le plus noir, alors que son pays refuse de se plier aux diktat de l'oligarchie mondialiste et cherche à imposer au monde le droit international et la souveraineté des nations. Nos tartuffes de gauche pétris de « bons sentiments », contents d'eux-mêmes, voyant des fascistes partout ou il n'y en a pas, et pas du tout ou il y en a, comme en Ukraine par exemple, pensent œuvrer pour le bien de l'humanité.

Mais leurs actions en faveur de l'impérialisme, contre notre nation, notre république et nos lois ne peuvent avoir pour effet que de s'attaquer aux plus faibles et aux plus démunis. En effet frontières et lois protègent les plus faibles, alors que pour le grand capital oligarchique se sont des obstacles c'est la raison pour la quelle les USA et leurs diverses organisations comme l'Open Society de Soros, le CANVAS de Gens Sharp, la NED CIA aident tous ceux qui fustigent les nations, les frontières et favorisent les flux migratoires.


Le paon idiot  qui se pavane montrant ses plumes tel que la gauche avec ses "bons sentiments".


Ils nous ont fabriqué un monde inversé ou les oligarques de l'impérialisme sont décrits comme de bons humains alors que ceux qui défendent le droit et les peuples sont fustigés.
Ces sombres tartuffes qui se parent d'une étiquette de gauche comme le paon se pare de plumes pour impressionner doivent être déplumés, mis à nu et dénoncés sans relâche pour ce qu'ils sont réellement, une calamité pour l'humanité.


Il est grand temps de remettre ce monde à l'endroit, vous ne croyez pas ?


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