Une troisième voie christique est nécessaire pour échapper au piège du conflit civilisationnel


" O prophète, mène le djihad contre les mécréants et les hypocrites et sois rude à leur égard, leur refuge sera l' enfer et quelle mauvaise destination. "  
Coran sourate 66, verset 9
 


Le choc des civilisations entre un Orient islamisé par une spiritualité anachronique et dévoyée et un occident dominé par le monde anglo-américain matérialiste et cupide qui produit un néo-colonialisme est-il inéluctable ?




Steiner avait averti des conséquences terribles qui surgiraient à la fin de la Première guerre Mondiale, en renonçant à la mise en place d' une tripartition sociale au sein de l' Europe afin de répondre positivement à l' annonce tragique d'une nouvelle pseudo-organisation sociale promulguée par la Société des Nations et de ses traités iniques qui entraineront de nouveaux désastres vingt ans plus tard ! Conséquence ténébreuse inhérente à l' âme de conscience qui s' est dessinée depuis le XV ème siècle (1413) et trouva en l' âme anglo-saxonne une figure de proue avec ses qualités et ses travers monstrueux. S'imposa chez Steiner comme chez d' autres, l' idée de redéfinir le cadre sociétal qui puisse permettre une justice équitable, une culture individuelle libre mais respectueuse d' autrui, et une nouvelle vision économique au service de l' humain et non le contraire !

Mais Steiner, n' était pas dupe ! Il savait que ce revirement passerait par des enfantements douloureux dans la mesure où des forces d' opposition ( méta-politiques, économiques , religieuses figées ) sont inlassablement en quête de pouvoir unilatéral. A présent que ces trois entités ont échoué -malgré leurs prétention progressiste- à résorber les besoins réels de l' humain,seule une prise de conscience individuelle , holistique, bâtie sur une anthropologie du réel ( corps, âme, esprit/ Sel-Mercure-Soufre ) ne pourra qu' enfanter et nourrir des idées saines , productives et vivantes face aux forces de mort. Des initiatives alter-mondialistes sont en marche,des lanceurs d' alerte aussi, sur les dérives d' un système de moins en moins démocratique. Mais minorées, voire battues en brèche ou divisées,face aux paradigmes systémiques qui imposent leurs modèles à travers l' éducation de masse, la communication, la propagande publicitaire et la société du spectacle. Au-delà des réactions de colère, d' incompréhension et de tristesse légitime suite aux attentats ignobles qui secouent et ébranlent l' Europe, l' Afrique et le Proche-Orient, doit surgir une analyse profonde, et plus complexe que ce que nos médias subventionnés veulent nous présenter sur les causes profondes de ces effets destructeurs et mortifères. Ces crimes agissent comme un carcinome au sein d' un organisme social malade. Les évènements actuels sont le révélateur de cette terrible dislocation qui cherchent à introduire le chaos social pour mieux contrôler et soumettre. Nos politiques au pouvoir rognent sur la souveraineté populaire, pour se soumettre au carcan technocratique Bruxellois lui-même soumis à Washington , avec pour projet ultime le TAFTA et une gouvernance mondiale ! Seule la société civile ré-informée et bien instruite, en nombre, pourra encore inverser la tendance. Démocratie directe, contre-pouvoirs efficaces inscrits dans une constitution  pensée, voulue et rédigée à l' unanimité par toute l'assemblée citoyenne, sera le préalable à tout changement positif et le véritable progrès tant prôné par nos sociaux-démocrates carriéristes.
 

La politique néo-colonialiste de l' impérialisme américain et ses satellites européens

 

 

Afin de légitimer, l' ingérence Droits-de-l'Hommiste et la conservation de leur suprématie économique, les anglo-américains ont, par l' intermédiaire de la CIA principalement, ainsi que d' autres cercles de pouvoir économiques performants,formé des meneurs, infiltré, dressé des " dissidents activistes amis ", afin de créer un état de chaos grâce auxquels ils peuvent renverser directement ou indirectement tout régime qui leur est hostile, tel le gendarme du monde, et imposer une vision du monde uni-polaire !

http://www.dailymotion.com/video/x155tg2_meta-tv-en-direct_tv 

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/15/des-fonds-de-la-cia-ont-servi-a-financer-al-qaida_4593795_3222.html

Beaucoup d' observateurs font remarquer que depuis la fin de la guerre froide, les Etats-Unis se sont joués de ces forces islamiques lunaires et antagonistes à toute compréhension du Christ et de son envoyé solaire, Michaël. Depuis la première guerre d' Irak et les centaines de milliers de victimes innocentes bombardées par les forces de l' Otan, s'installa comme en Libye un chaos innommable et un terreau fertile pour une vengeance obscurantiste sans nom !

 

Al-Qaïda qui est la matrice de l' Etat Islamique en est une représentation éclatante. Création de la CIA et des pays arabes pour contrer les russes sur le front afghan, cette entité a servi de caution meurtrière aux USA pour mener une géo-politique préservant leurs intérêts dans chaque région concernée ! Car l'autre exemple pertinent pour notre démonstration est le cas de la Syrie prise en tenaille par les turques,l' OTAN, Israël et les pays du Golf. Pourquoi ? Parce que tout comme la Lybie de Kadhafi à l' abri de toute souillure " yankee", la situation Syrienne était intolérable pour l' Empire US, qui les poussa à armer des groupes terroristes de la mouvance d' Al-Qaïda : la branche armée des Frères musulmans syriens dont le fief historique est Hama et le groupe islamiste combattant libyen ( GICL ) basé dans la ville cyrénaïque de Benghazi. Il n'y a donc rien d' étonnant au fait que les gouvernements libyen et syrien soient aujourd'hui confrontés aux mouvements d'opposition les plus obscurantistes et les plus violents d'un monde arabe en pleine effervescence politique et sociale.
L' absence de l' armée US dans ces deux pays constitue la frustration majeure de Washington et le véritable enjeu des conflits en cours.

Les attentats du 13 novembre auraient-ils pu être évités ?

 

Yves de Kerdrel, le directeur de la publication de Valeurs actuelles, annonçait au micro de France Inter « des informations susceptibles de faire sauter un certain nombre de personnes en France ». Il évoquait l’entretien accordé, dans le numéro de son magazine , de Bernard Squarcini, successivement directeur de la Surveillance du Territoire (DST) puis, en 2008, de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), née de la fusion de la DST et de la Direction centrale des Renseignements généraux (DCRG). Il y a deux ans affirme M. Squarcini, «les services secrets syriens sont venus lui proposer la liste de tous les djihadistes français opérant en Syrie (…). Mais hélas dit-il, Manuel Valls a dit :« pas question, nous n’échangeons pas de renseignements avec un régime tel que la Syrie ! » « Comment arrêter les djihadistes français qui partent en Syrie s’il n’y a plus de contacts, plus de négociations? » s’alarmait l’ex-patron du renseignement français dans Marianne fin 2013…Dans son dernier livre, qui caracole en tête des ventes, Philippe de Villiers rappelait cependant les collusions coupables, la soumission des gouvernements de droite ( traditionnellement plutôt liés au Qatar) et de gauche (plus en relations avec l’Arabie saoudite) devant les pétrodollars généreusement distribués pour endormir les consciences, les velléités de résistance. Et le rôle plus qu' ambigu de la Turquie :https://francais.rt.com/international/11395-larmee-russe-tiendra-point-presse.

Courrier international  publiait dans son dernier numéro un article paru dans The Daily Telegraph tout aussi éclairant : « La semaine dernière, alors même que l’émir du Qatar jurait ses grands dieux que le pays n’avait jamais financé l’EI, le Trésor américain a apporté la première preuve que l’argent du Qatar avait bien permis à Djihad John (égorgeur d’otages tristement célèbre, NDLR) et à d’autres Britanniques de rejoindre la Syrie.»




En septembre, selon le Trésor américain, Tariq Al-Harzi a permis à l’EI de recevoir 2 millions de dollars d’un intermédiaire financier de l’EI basé au Qatar, à condition que cet argent soit affecté uniquement à des opérations militaires. L’intermédiaire financier basé au Qatar avait également recruté Al-Harzi pour lever des fonds au Qatar. »
« Doha rétorquera (comme MM. Fabius, Sarkozy ou Jack lang, NDLR) qu’il s’agit d’individus privés et non du gouvernement. Mais tout Etat, et encore plus une autocratie du Golfe, a les moyens d’empêcher ce genre de chose, à condition de le vouloir. »
« Par ailleurs, les preuves des liens du gouvernement qatari avec les extrémistes (dont certains ont réussi à lever des fonds alloués par la suite à l’EI) sont irréfutables. Entre huit et douze personnalités éminentes au Qatar ont récolté des millions de dollars pour les djihadistes, a déclaré un diplomate occidental local. Et ils ne s’en cachaient guère (…). L’engagement du Qatar auprès des extrémistes est sans doute un moyen d’assurer ses arrières en Syrie. Le Qatar est un pays qui a toujours cherché à multiplier les alliances : des talibans à Israël, avec qui il était un temps le seul pays du Golfe à entretenir des relations commerciales. Le Qatar accueille le Hamas, les milices islamistes libyennes et les Frères musulmans de toute la région». Le Center for Strategic and International Studies de Washington, sur demande du Congrès américain (avril 2015), a chiffré à plus de 40 millions de dollars, pour 2013 et 2014, le montant des donations privées procurées à l’État islamique en provenance de l’Arabie saoudite, du Qatar et du Koweït. Sur pression des États-Unis, 61 comptes d’associations ont été bloqués, notamment en Arabie saoudite, afin d’éviter les détournements de fonds vers Daech. Mais la Ligue islamique mondiale finance à coups de milliards (et cela en totale opacité) les djihadistes, nos ennemis. Une certitude : quelles que soient les mesures prises pour détourner l’attention internationale, l’idéologie religieuse est totalement commune entre Daech et les pays donateurs qui le financent.

Depuis son adhésion à l' Otan et son suivisme pro-atlantiste, de part sa politique, la France au sein de l' UE, serait-elle devenue le 51e Etat des USA ? En tout cas, elle paie inévitablement les conséquences de ses engagements et sa population les effets collatéraux de sa politique extérieure.





Laisser la stigmatisation au Front National pour mieux récupérer des voix électorales !


Vieille technique mise en place par l' Elysée Miterrandienne et ses affidés lors de la création d' SOS racisme,qui soit dit en passant est un paralogisme ( un appel à l' aide au racisme pour mieux le dénoncer et l' instrumentaliser !), le consensus médiatico-politique qui consiste à ne pas amalgamer le jihad et l' islam (enfantant ces rejetons apatrides sociopathes se revendiquant et s' appuyant sur les versets guerriers du Coran), relève de l' hypocrisie et du calcul politicien le plus crasse et injurieux pour toutes les victimes.

3 raisons à cela :

En France, l' islam est porté majoritairement par des français d' origine du Maghreb qui représente une force électorale non-négligeable pour les partis au pouvoir ou proche de ceux-ci lors des diverses élections. Il n' est pas sorcier de comprendre le jeu exercé par ces acrobates de la diplomatie et du politiquement correct !

Dénoncer les versets ultra-choquants du Coran, reviendrait à stigmatiser toute une population, faire le jeu du front national et l' incitation à la haine par des débordements possibles d' ultras.

La vente d' armes massives, de navires ou d' avions Dassault avec les pays du Golf s' effondrerait si les politiques français avaient le courage de remonter la chaîne des causes jusqu'à l' Arabie Saoudite, le Qatar, et plus spécifiquement cibler les " valeurs " de l' islam propagées par le Coran selon les versets les plus radicaux ! L'exemple des entreprises LAFARGE négociant avec DAESH en Syrie montre le degré de duplicité de nos dirigeants !

Pendant combien de temps encore, et d' autres évènements sanglants, faudra-t-il pour que nous sortions d'une politique de l' autruche ?


Pas d' amalgames, donc !

 

Il y a plusieurs freins à ce que des musulmans ne passent pas à la radicalisation. Tout comme un catholique ne deviendra pas un inquisiteur forcené ou un rabbin un membre engagé du Betar !
Ces freins sont d' ordre subjectif et sociétal. Frein moral pour ne pas verser malgré les exhortations des versets coraniques à faire la guerre et enlever la vie dans certaines conditions promues par le Coran. Frein économique et social de se voir exclu par la société. Non, tout musulman n' est pas un terroriste en puissance, fort heureusement. Mais nier que l' Islamisme n' a rien à faire avec l' islam est un mensonge !

Ecoutons donc Zamid Hannaz auteur de : " l' islamisme, vrai visage de l' islam "



Islam et Modernité




Qu'est-ce que l' intégrisme ? :

" l' intégrisme est à l' Islam ce que le chômage est au capitalisme.Chaque religion produit l' intégrisme qu'elle mérite, qui la dévoile et la démystifie.L'intégrisme en Islam n'est pas un accident,il lui est intrinsèque du fait que l' Islam, à la différence du christianisme ou du judaïsme qui sont "inspirés", est une religion intégralement " révélée", donc non modifiable. Le Coran est le dernier mot de Dieu, la dernière parole révélée aux hommes pour leur salut ! Et toutes les autres religions sont fausses ! "

" Si Hannah Arendt parlait de l' effroyable banalité du mal sous le nazisme,il n' est pas faux de parler aujourd'hui de l' effroyable banalité de l' intégrisme dans le monde arabe.La liberté de conscience,le droit de penser, l'autonomie de l' individu, le libre usage de soi, l' égalité des sexes...Ces questions et tant d'autres ne peuvent se résoudre dans le cadre de la religion islamique sans heurter ni le Coran ni la Sunna "


Quelle est donc la différence fondamentale entre modernité et islam ?


Dans la vision musulmane, l' homme agit sous le regard de Dieu qui détermine sa liberté, alors que dans la modernité, c'est l' être humain qui représente la valeur absolue de l' univers ( au sein duquel tout théisme est considéré comme illusoire ou relevant de la sphère privée ), ce qui a pu un temps favoriser le développement de la raison tournée vers le monde des sens ( décrétée insurpassable comme outil de connaissance ! D' où les limites infranchissables de la connaissance comme postulat qui ont entretenu des combats philosophiques épistémologiques et scientifiques dont seul Rudolf Steiner a solutionné ce problème central dans son ouvrage majeur : La philosophie de la Liberté .)

La théologie islamique n' aide donc pas à l' éclosion du rationalisme ni à la responsabilité individuelle, elle n' encourage pas non plus l' esprit critique.Quelques exemples concrets, choisis dans le cadre de la vie quotidienne, suffiront à illustrer la contradiction flagrante entre islam et modernité :

Dans tous les pays non-islamiques, la polygamie est incompatible avec la citoyenneté.Un musulman ne peut travailler dans un bar où l'on sert de l' alcool parce que,selon l' islam, est maudit celui qui boit du vin, celui qui le presse, celui qui le transporte et celui qui le vend.Quant à la maîtrise d'une voiture,est-il facile de conduire en étant voilée ? Venons-en aux élections ! Le mot " démocratie " qui signifie le pouvoir du peuple est,en soi,contraire à l' islam où le pouvoir appartient uniquement à Allah. Les hommes ne peuvent pas voter pour légaliser ce qu' Allah a interdit ou pour interdire ce qu'il a légalisé.Celui qui oserait contrevenir à cet ordre serait excommunié sur le champ. Est aussi dans l'erreur, celui qui croit que l' islam est devenu en occident une religion individuelle qui n'engage que ses adeptes et ne gêne pas les voisins non-musulmans. Il n'est qu'à voir les offensives menées par certains groupes musulmans contre les piscines mixtes, les réclamations pour exiger des gynécologues femmes pour examiner les musulmanes. Des pressions pour obtenir des salles de prière dans certains lycées, sans parler des multiples tentatives pour que le port du voile soit accepté dans les services publics, les aménagements déraisonnables au sein de la RATP approuvés par les syndicats pour se plier aux musulmans conducteurs, les salafistes bagagistes de Roissy...Toujours et encore des tentatives inlassablement remises sur la sellette...


A ce sujet, ce que dit l' imam de de la mosquée de Lille-Sud et président de la ligue islamique du nord est, à ce titre, révélateur :

" Dans l' islam, la notion de citoyenneté n'existe pas, mais celle de la communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c'est reconnaître les lois qui la régissent "

Comme l' écrivait le philosophe André Comte-Sponville, le fanatisme, c'est prendre sa foi pour un savoir ou vouloir l'imposer par la force. Et il ajoutait que les deux vont presque toujours de pair : le dogmatisme et le terrorisme se nourrissent l'un de l' autre. L’obligation du djihad, rappelle Bernard Lewis, se fonde sur l’universalité de la révélation musulmane:

« Cette obligation n’a de limite ni dans le temps ni dans l’espace. Elle doit durer jusqu’à ce que le monde entier ait rallié la foi musulmane ou se soit soumis à l’autorité de l’État islamique. Jusqu’à ce moment, le monde est partagé en deux: la maison de l’islam et la maison de la guerre. Entre les deux existe un état de guerre moralement nécessaire, juridiquement et religieusement obligatoire jusqu’au triomphe final et inévitable de l’islam sur l’incroyance.»
 La lapidation,l'amputation de la main du voleur, la dissimulation des charmes de la femme sous le voile, la polygamie, etc... ne sont pas des créations intégristes : elles figurent déjà dans la charia islamique. Les musulmans, dans leur majorité, rêvent de vivre sous la charia. Pour s'en convaincre, il faut voir le nombre de fatwa ( avis religieux) promulgués tous les jours à travers le monde islamique.Chaque jour, la maison de la fatwa, en Egypte, produit plus de 1000 fatwa par téléphone. Et cela en quatre langues.

Ce sont de telles pratiques qu'en 1925, Kemal Attatürk, le père de la Turquie moderne, dénonçait :
" Je refuse tout bêtement de croire qu'aujourd'hui, dans la lumineuses présence de la science, de la connaissance et de la civilisation sous tous ses aspects, il puisse exister des hommes assez primitifs pour aller chercher leur bien-être moral et matériel dans les conseils de tel ou tel cheikh."

Contrairement à la Bible, écrite par les hommes, le Coran est intouchable, inabrogeable, nul ne peut aller à son encontre. Voilà pourquoi l' islam, religion difficilement soluble dans la modernité, mène inévitablement au fanatisme. Laissons la parole à Wafa Sultan, psychiatre syrienne :
" Je crois que l' appellation de modérés n'est pas correcte ; je ne crois pas qu'il y ait de musulman modéré. Je crois qu'il y a des modérés en terme de culture, des musulmans culturels modérés, mais pas en ce qui concerne la religion, car vous devez croire à tous les préceptes comme étant sacrés. Vous ne pouvez pas les changer, vous devez les accepter comme ils sont, sinon vous n'êtes tout simplement pas un bon musulman."

Quant à Mohammed Moussaoui, l' irakien devenu chrétien ( Joseph Fadelle ), il trouve caduque la prétendue différence entre musulmans modérés et extrémistes :

" Il n'y a pas de différence, il y a un seul Coran, et donc un seul islam. Certains musulmans ignorent ce que dit l' islam et sont bons car leur humanité leur dicte de faire des choses bonnes. C'est le cas souvent en France, mais les autres, ceux qui connaissent le Coran,ne semblent modérés que parce qu'ils sont pour l' instant en minorité et ne peuvent donc pas appliquer le Coran.(...) Dans les pays musulmans,mon histoire le montre, quitter l' islam est tellement difficile que certains continuent à vivre dans l' islam par peur. Il y a en plus un danger pour la démocratie en France. Les musulmans cherchent une identité qui ne soit pas la France, et se réfugient donc dans l' islam. Le jour où ils seront majoritaires au Parlement, ils voteront la charia "


Michel Houellebecq s' est-il inspiré de ses propos pour écrire son roman " Soumission " ?


Dire que l' intégrisme est appelé à disparaître avec le progrès de l' instruction, que l' islam n'a pas opéré encore la révolution de la laïcité et que la solution réside dans le progrès social, économique et culturel est donc un non-sens. Regardez les pays du Golfe, les islamistes d' Europe et d' Amérique ! Sont-ils pauvres et ignorants ?



Sous le titre « Les points d’Evangelii Gaudium qu’il est nécessaire de clarifier, le Père jésuite égyptien Samir Khalil Samir, islamologue de première importance, a publié en anglais sur le blogue Asia News, une contribution au débat sur quelques points de débat relatif à l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium du pape François, que nous avons déjà abordé ici et . Une traduction française a paru sur le blogue Chiesa de Sandro Magister le 30 décembre. Le prêtre égyptien aborde ici les points forts mais aussi les limites du texte pontifical. En voici les principaux extraits.


1. Les musulmans « adorent avec nous un Dieu unique, miséricordieux » (n° 252)

Je prendrais cette phrase avec prudence. Il est vrai que les musulmans adorent un Dieu unique et miséricordieux. Mais cette phrase donne à penser que les deux conceptions de Dieu sont identiques. Au contraire, dans le christianisme, Dieu est Trinité dans son essence, pluralité unie par l’amour. Il est un peu plus que la clémence et la miséricorde seules. Nous avons deux conceptions de l’unicité divine qui sont assez différentes l’une de l’autre. Celle des musulmans caractérise Dieu comme inaccessible. La conception chrétienne de l’unicité trinitaire souligne que Dieu est Amour qui se communique : Père-Fils-Esprit, ou bien Aimant-Aimé-Amour, comme le suggérait saint Augustin.
Mais, d’autre part, que signifie la miséricorde du Dieu musulman ? Qu’Il est miséricordieux envers qui Il veut et pas envers qui il ne veut pas. « Dieu fait entrer dans Sa miséricorde qui Il veut » (Coran 48:25). Ces expressions se trouvent de manière presque littérale dans l’Ancien Testament (Exode 33:19). Mais il n’est jamais question de dire que « Dieu est Amour » (1 Jn 4:16), pour reprendre l’expression de saint Jean.

La miséricorde, dans le cas de l’islam, est celle du riche qui se penche vers le pauvre et lui concède quelque chose. Mais le Dieu des chrétiens est Celui qui descend vers le pauvre pour l’élever jusqu’à son propre niveau ; il ne montre pas sa richesse dans le but d’être respecté (ou craint) par le pauvre : il se donne lui-même afin de faire vivre le pauvre.


2. « Les écrits sacrés de l’Islam gardent une partie des enseignements chrétiens » (n° 252)

C’est vrai en un certain sens, mais cela peut aussi être ambigu. Il est vrai que les musulmans reprennent des termes ou des faits qui sont présents dans les évangiles canoniques ; par exemple le récit de l’Annonciation se retrouve presque littéralement aux chapitres 3 (la famille d’Imran) et 19 (Mariam). Cependant le Coran s’inspire plus fréquemment des pieux récits contenus dans les Évangiles apocryphes ; les musulmans n’en tirent pas le sens théologique qui s’y trouve et ils ne donnent pas à ces faits ou termes le sens que ceux-ci ont en réalité, non pas par méchanceté, mais parce qu’ils n’ont pas la vision d’ensemble du message chrétien.


3. La personne du Christ dans le Coran et dans l’Évangile (n° 252)


Le Coran se réfère à « Jésus et Marie [qui] font l’objet d’une profonde vénération ». À vrai dire, Jésus ne fait pas l’objet d’une vénération dans la tradition musulmane. En revanche, en ce qui concerne Marie, on peut parler d’une vénération, en particulier de la part des femmes musulmanes, qui se rendent volontiers sur les lieux de pèlerinage mariaux. L’absence de vénération pour Jésus-Christ s’explique probablement par le fait que, dans le Coran, Jésus est un grand prophète, célèbre pour ses miracles en faveur de l’humanité pauvre et malade, mais il n’est pas semblable à Mahomet. Il n’y a que chez certains mystiques, ceux qui l’appellent « Esprit de Dieu », que l’on puisse trouver une certaine dévotion. En réalité, tout ce qui est dit à propos de Jésus dans le Coran est à l’opposé des enseignements chrétiens. Il n’est pas Fils de Dieu : c’est un prophète, un point c’est tout. Il n’est même pas le dernier des prophètes parce que le « sceau des prophètes » est au contraire Mahomet (Coran 33:40). La révélation chrétienne est seulement considérée comme une étape vers la révélation ultime, apportée par Mahomet, c’est-à-dire l’Islam.


4. Le Coran s’oppose à tous les dogmes chrétiens fondamentaux

La figure du Christ en tant que deuxième personne de la Trinité est condamnée. Dans le Coran, il est dit de manière explicite aux chrétiens : « Ô Gens du Livre, n’exagérez pas dans votre religion et ne dites rien d’autre que la vérité à propos de Dieu. Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un messager de Dieu, Sa parole qu’Il envoya à Marie, un souffle de vie [émanant] de Lui. Croyez donc en Dieu et en Ses messagers. Ne dites pas “Trois”, arrêtez ! Cela vaudra mieux pour vous. En vérité, Dieu est un dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant » (Coran 4:171). Les versets contre la Trinité sont très clairs et ils n’ont pas besoin de beaucoup d’interprétations.

Le Coran nie la divinité du Christ : «Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : “Prenez moi, ainsi que ma mère, comme deux divinités en dehors de Dieu” ? » (Coran 5:116). Et Jésus le nie !

Enfin, la rédemption est niée dans le Coran. Celui-ci va jusqu’à affirmer que Jésus-Christ n’est pas mort en croix, mais que c’est un sosie qui a été crucifié : « Ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié, ce n’était qu’un faux-semblant » (Coran 4:157). De cette manière Dieu a sauvé Jésus de la méchanceté des Juifs. Mais dès lors le Christ n’a pas sauvé le monde ! En somme, le Coran et les musulmans nient les dogmes essentiels du christianisme : la Trinité, l’Incarnation et la Rédemption. Il convient d’ajouter que c’est leur droit le plus absolu ! Mais alors on ne peut pas dire que « Les textes sacrés de l’Islam conservent une partie des enseignements chrétiens ». Il faut simplement parler du « Jésus coranique » qui n’a rien à voir avec le Jésus des Évangiles. Le Coran cite Jésus parce qu’il prétend compléter la révélation du Christ afin de glorifier Mahomet. Du reste, lorsque l’on regarde ce que font Jésus et Marie dans le Coran, on se rend compte qu’ils ne font rien d’autre que de mettre en pratique les prières et le jeûne prescrits par le Coran. Marie est certainement la figure la plus belle de toutes celles qui sont représentées dans le Coran : elle est la Mère Vierge, qu’aucun homme n’a jamais touchée. Mais elle ne peut pas être la Théotokos ; en fait, c’est une bonne musulmane. 


Les points les plus délicats :


1. L’éthique dans l’Islam et dans le christianisme (252)


La dernière phrase de ce paragraphe d’Evangelii gaudium affirme, en parlant des musulmans : « Ils reconnaissent aussi la nécessité de répondre à Dieu par un engagement éthique et par la miséricorde envers les plus pauvres ». C’est vrai et la pitié envers les pauvres est une exigence de l’Islam. Cependant il y a, me semble-t-il, une double différence entre l’éthique chrétienne et l’éthique musulmane. La première différence, c’est que l’éthique musulmane n’est pas toujours universelle. Il s’agit fréquemment de s’entraider au sein de la communauté musulmane, alors que l’obligation d’aider, dans la tradition chrétienne, est en soi universelle. On constate, par exemple, que lorsqu’une catastrophe naturelle se produit dans une région quelconque du monde, les pays de tradition chrétienne apportent leur aide sans prendre en considération la religion des bénéficiaires de l’aide, ce qui n’est pas le cas des pays musulmans richissimes (ceux de la Péninsule arabique par exemple).

La seconde différence, c’est que l’Islam lie l’éthique et la légalité. Ceux qui ne jeûnent pas pendant le mois de Ramadan commettent un délit et vont en prison (dans beaucoup de pays). S’ils observent le jeûne prévu, depuis l’aube jusqu’au coucher du soleil, c’est parfait, même si, après le coucher du soleil, ils mangent jusqu’à l’aube du jour suivant, davantage et mieux que d’habitude : « on mange ce qu’il y a de meilleur et en abondance », comme me le disaient quelques-uns de mes amis égyptiens musulmans. Il semble que le jeûne n’ait pas d’autre signification que d’obéir à la loi du jeûne elle-même. Le Ramadan devient la période de l’année où les musulmans mangent le plus et où ils mangent les plats les plus délicieux. Le lendemain, étant donné que pour manger personne n’a dormi, personne ne travaille. Cependant, d’un point de vue formel, tout le monde a jeûné pendant quelques heures. C’est une éthique légaliste : si tu fais cela, tu as agi de manière juste. Une éthique extérieure.

Le jeûne chrétien, au contraire, est quelque chose qui a comme objectif de se rapprocher du sacrifice de Jésus, de la solidarité avec les pauvres ; ce n’est pas le moment où l’on récupère ce que l’on n’a pas mangé. Si quelqu’un applique la loi musulmane, tout est en ordre. Le fidèle ne cherche pas à aller au-delà de la loi. La justice est demandée par la loi, mais elle n’est pas dépassée. C’est pour cette raison que l’obligation de pardonner ne figure pas dans le Coran ; en revanche, dans l’Évangile, Jésus nous demande de pardonner de manière infinie (soixante-dix fois sept fois : cf. Matthieu 18, 21-22). Dans le Coran, la miséricorde n’arrive jamais jusqu’à l’amour. La même logique s’applique à la polygamie : il est permis d’avoir jusqu’à quatre épouses. Si je veux en avoir une cinquième, il me suffit de répudier l’une de celles que j’ai déjà, probablement la plus vieille, et de prendre une épouse plus jeune. Et, puisque je continue à avoir quatre femmes seulement, je suis parfaitement dans la légalité. Il y a aussi l’effet contraire, par exemple dans le cas de l’homosexualité. Dans toutes les religions, c’est un péché. Mais pour les musulmans, c’est également un délit qui devrait être puni de mort. Dans le christianisme, c’est un péché, mais pas un crime. Le motif est évident : l’Islam est une religion, une culture, un système social et politique ; c’est une réalité intégrale. Et il en est clairement ainsi dans le Coran. L’Évangile, au contraire, distingue clairement la dimension spirituelle et éthique de la dimension socioculturelle et politique. La même logique s’applique également à la pureté, comme le Christ l’explique de manière claire aux Pharisiens : « Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme, mais c’est ce qui sort de la bouche qui souille l’homme » (Mt 15, 11).


2. « Les fondamentalismes des deux parties » (n° 250 et 253)

Il y a enfin deux aspects que je voudrais critiquer. Le premier est celui dans lequel le pape met ensemble tous les fondamentalismes. Au n° 250, il est écrit : « Une attitude d’ouverture en vérité et dans l’amour doit caractériser le dialogue avec les croyants des religions non chrétiennes, malgré les divers obstacles et les difficultés, en particulier les fondamentalismes des deux parties ». L’autre aspect est la conclusion de la partie concernant les relations avec l’islam, qui se termine par la phrase suivante : « Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une interprétation adéquate du Coran s’opposent à toute violence » (n° 253).
Personnellement, je ne placerais pas les deux fondamentalismes sur le même plan : les fondamentalistes chrétiens ne portent pas les armes ; le fondamentalisme musulman est critiqué, avant tout par les musulmans eux-mêmes, parce que ce fondamentalisme armé cherche à reproduire le modèle mahométan. Au cours de sa vie, Mahomet a fait plus de 60 fois la guerre ; dès lors, si Mahomet est un excellent modèle (comme l’affirme le Coran 33:21), il n’est pas surprenant que certains musulmans aient recours à la violence, eux aussi, à l’imitation du Fondateur de l’Islam.


3. La violence dans le Coran et dans la vie de Mahomet (n° 253)


Enfin, le pape fait allusion à la violence dans l’islam. Au paragraphe 253, on peut lire : « Le véritable Islam et une interprétation adéquate du Coran s’opposent à toute violence ». C’est une très belle phrase et elle est l’expression d’une attitude très bienveillante du pape à l’égard de l’Islam. Cependant il me semble qu’elle exprime plutôt un désir qu’une réalité. Que la majorité des musulmans puisse être opposée à la violence, c’est certes possible. Mais affirmer que « le véritable islam s’oppose à toute violence », cela ne me paraît pas vrai : la violence est dans le Coran. Dire d’autre part qu’« une interprétation adéquate du Coran s’oppose à toute violence » nécessite beaucoup d’explications. Il suffit pour s’en convaincre de se rappeler des chapitres 2 et 9 du Coran. Ce qui est vrai, de toute façon, c’est ce qu’affirme le souverain pontife quant au fait que l’islam doit faire l’objet d’une « interprétation adéquate ». C’est une démarche qui est pratiquée par un certain nombre de chercheurs, mais elle n’est pas suffisamment forte pour faire contrepoids à celle qui est la plus répandue. Cette minorité de chercheurs s’efforce de réinterpréter les textes coraniques qui traitent de la violence et de démontrer que les textes en question sont liés au contexte de l’Arabie de cette époque-là et qu’ils étaient dans le contexte de la vision politico-religieuse de Mahomet.

Si aujourd’hui l’islam veut rester dans cette façon de voir liée à l’époque de Mahomet, alors il y aura toujours de la violence. Mais si l’islam – et il y a un bon nombre de mystiques qui l’ont fait – veut retrouver une spiritualité profonde, alors la violence n’est pas acceptable. L’islam se trouve devant une bifurcation : ou bien la religion est une route vers la politique et vers une société politiquement organisée, ou bien la religion est une incitation à vivre avec davantage de plénitude et d’amour. Ceux qui critiquent l’islam à propos de la violence ne font pas une généralisation injuste et odieuse : ils mettent en évidence des questions actuelles, vivantes et sanglantes dans le monde musulman. On comprend très bien, en Orient, que le terrorisme islamique a des motivations religieuses, avec des citations, des prières et des fatwas provenant d’imams qui poussent à la violence. Le fait est que, dans l’islam, il n’existe pas une autorité centrale qui corrigerait les manipulations. Le résultat, c’est que chaque imam se considère comme un mufti, comme une autorité nationale, qui peut émettre des jugements inspirés par le Coran jusqu’à donner l’ordre de tuer.

Conclusion : une « interprétation adéquate du Coran » 

 


En conclusion, le point qui est véritablement important est celui de l’« interprétation adéquate ».
Voir aussi : http://www.lemonde.fr/une-abonnes/article/2003/05/05/et-si-les-vierges-celestes-du-coran-n-etaient-que-fruits-blancs_318972_3207.html
Dans le monde musulman, le débat le plus fort – qui est également le plus interdit – est précisément celui qui porte sur l’interprétation de ce livre sacré. Les musulmans croient que le Coran est descendu sur Mahomet, complet, sous cette forme que nous connaissons. Le concept d’inspiration du texte sacré, qui ferait place à une interprétation de l’élément humain présent dans la parole de Dieu, n’existe pas. Prenons un exemple. À l’époque où vivait Mahomet, lorsqu’il y avait des tribus qui vivaient dans le désert, la peine qui était infligée à un voleur consistait à lui couper la main. À quoi cela servait-il ? Quel était l’objectif de cette peine ? C’était de ne pas permettre au voleur de recommencer à voler. Alors nous devons nous interroger : par quel moyen pouvons-nous, aujourd’hui, conserver cet objectif, c’est-à-dire de faire en sorte que le voleur ne recommence pas à voler ? Pouvons-nous utiliser d’autres méthodes que celle qui consiste à couper la main ?

Aujourd’hui, toutes les religions sont confrontées à ce problème : comment réinterpréter le texte sacré, qui a une valeur éternelle, mais qui remonte à plusieurs siècles ou millénaires ?

Lorsque je rencontre des amis musulmans, je mets en lumière le fait que, à notre époque, il est nécessaire de se poser des questions à propos de « l’objectif » (maqased) qu’avaient les indications données dans le Coran. Les théologiens et les juristes musulmans disent qu’il faut rechercher les « objectifs de la Loi divine » (maqāsid al-sharī’a). Cette expression correspond à ce que l’Évangile appelle « l’esprit » du texte, par opposition à la « lettre ». Il faut rechercher l’intention du texte sacré de l’islam. Des chercheurs musulmans relativement nombreux parlent de l’importance de découvrir « l’objectif » des textes coraniques de manière à mettre le texte coranique en adéquation avec le monde moderne. Ce qui, me semble-t-il, est très proche de ce que le Saint-Père entend suggérer lorsqu’il parle d’« une interprétation adéquate du Coran ».



 https://sitamnesty.files.wordpress.com/2010/04/symbole_ss_handschar730x376.png

Rappelons enfin que les nazis avaient enrôlé des musulmans de leur plein gré pour combattre à leurs côtés : 
https://sitamnesty.files.wordpress.com/2010/04/division_ss_musulmane_handschar1943-1945.pdf

Si l' Islam voulait sortir grandi de ces évènements, que ses élites décident donc d 'abroger les versets les plus problématiques du Coran ! Illusoire me répondra-t-on ! Car c'est la " parole " de Dieu même que la raison et la sagesse humaine remettrait en cause !!!

A présent et dans le futur, les défis que l' individu conscient doit relever sont :
  • De discerner en pleine conscience, les enjeux qui se dissimulent derrière les arrières-plans historiques et de ses acteurs majeurs qui oeuvrent en pleine lumière. Et ce qui se trame au final derrière le matérialisme qui règne en maître et à son siège dans l' intellect et la pensée-morte, véritable vivier pour les forces technicistes, calculatrices et égoistes ahrimaniennes et lucifériennes agissantes.
  • D'imposer à ses gouvernants d' éviter de s'ingérer et spolier en terre étrangère pour s' enquérir de ressources naturelles et minières, mais bien au contraire créer une concorde inter-nationale respectueuse avec nos voisins du sud.

 
http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/11/11/31003-20161111ARTFIG00225-zineb-el-rhazoui-pourquoi-l-islamisme-est-un-totalitarisme.php



         Les exigences sociales fondamentales de notre temps (Rudolf Steiner - Dervy)
         Le moment est venu de dire ce que j' ai vu (Philippe de Villiers)
         La stratégie du chaos de Naomi Klein

Voir aussi le film qui dénonce la radicalisation de trois jeunes : MADE IN FRANCE par un infiltré avant les attentats commis sur le sol français étrangement passé inaperçu dans les grands médias et au festival de Cannes !




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