37 - 11 septembre 2001 ( le crime était presque parfait ! )







Dédié à toutes les victimes par milliers offertes en Holocauste aux Dieux de la sous-matière et des enfers : Ahriman et Sorat , par des crypto-satanistes, cyniques, menteurs et cupides représentants du genre humain...Oui le crime aurait pû être parfait si tous ces sceptiques professionnels de l'architecture et des explosifs n'étaient venus remuer le couteau dans la plaie . Trois tours, et non deux, se sont bien effondrées ce 11 septembre ; la troisième, cet immeuble 7, haut de 47 étages, appartenait au magnat juif de l'immobilier Larry Silverstein, (probablement mis dans la confidence) . En effet, quelques semaines avant les attentats, Silverstein signa, pour 3,2 milliards de dollars, un contrat de crédit-bail de 99 ans sur les twin towers. Cette opération équivalait pratiquement à une acquisition pure et simple, mais permit à Silverstein (investisseur privé) de profiter des avantages fiscaux et autres dont bénéficiait le propriétaire initial (Port Authority of New York and New Jersey - un organisme public). La valeur réelle du WTC était en fait bien supérieure aux 3,2 milliards. Le WTC étant assuré pour 3,5 milliards "pour sinistre", Silverstein s'efforça en 2005 d'obtenir de l'assureur Swiss Re le double de cette somme, sous prétexte que deux avions avaient percuté les tours. Business is business... Silverstein est-il membre du Cartel ? Mystère qui signa les débuts de la chasse aux conspirationnistes !

De tous les évènements, le drame que représente les évènements liés au 11 septembre est bien le plus effroyable de ce début du XXI eme siècle dont les conséquences stratégiques géo-politiques aussi bien que sécuritaires seront encore visibles pendant un bon bout de temps sur toute l' humanité ! Comme le furent il y a 70 ans l' évènement de Pearl Harbor avec les conséquences atroces qui suivirent : le largage des deux bombes atomiques sur le Japon !

Malgré les explications et mensonges par négligence des Debunkers pour légitimer les explications officielles relayées par tous les médias mainstream à travers la planète, 50 questions leur sont directement adressées par Massimo Mazzuco.

Je recommande vivement de télécharger ce film ( un logiciel efficace qui se greffe sur le moteur de recherche tel download flash and video convient ) avant que des lois liberticides n' entraînent sont interdiction...





Voici les 50 questions posées aux ‘débunkers’ par Massimo Mazzucco dans son documentaire « 11-Septembre : Le nouveau Pearl Harbor ».


LA DÉFENSE AÉRIENNE



1. Le fait de savoir que des attentats étaient imminents et qu’ils impliquaient le détournement de plusieurs avions de ligne, sans toutefois connaitre ni le lieu ni la date, constituait une bonne raison pour renforcer les défenses aériennes et pour mettre en état d’alerte plus de chasseurs que d’habitude sur tout le territoire. Pourquoi alors organiser autant d’exercices le même jour, tout en ne laissant que quatre avions de chasse en alerte pour défendre justement la partie du pays la plus susceptible d’être attaquée ?

2. Une fois que général Eberhart s’est rendu compte que le pays était attaqué par des avions de ligne détournés, à 9 h 03, pourquoi n’a-t-il pas immédiatement suspendu les exercices militaires et rappelé tous les chasseurs à leur base ?

3. Pourquoi le général Myers n’a-t-il pas ordonné à Eberhart de le faire, après avoir fait le point avec lui au téléphone sur les attaques en cours ?

4. Et pourquoi la Commission sur le 11-Septembre n’a-t-elle pas posé aux deux généraux ces questions pourtant fondamentales ?


L’AFFAIRE MINETA



5. Le Secret Service savait que l’avion approchait pendant les 30 dernières minutes, il le suivait au radar, et avait les moyens de l’abattre, et il aurait dû le faire pour protéger la capitale. Mais il ne l’a pas fait. Pourquoi ?

6. Concernant l’échange entre Dick Cheney et le jeune homme, pouvez-vous proposer une autre explication que celle d’un ordre de ne pas abattre l’avion, alors que celui-ci approchait de la zone protégée de Washington ?


LES PIRATES DE L’AIR



7. Marwan al-Sheikki n’avait jamais piloté de jet de toute sa vie, sans parler de gros avion de ligne. Comment a-t-il pu effectuer une montée de 3000 pieds/minute puis une descente vertigineuse de 10 000 pieds par minute, tout en conservant le contrôle de l’avion ? Et pourquoi aurait-il pris tous ces risques inutiles, y compris celui de percuter d’autres avions en vol, plutôt que d’engager le pilote automatique et de le laisser l’emmener vers sa cible ?

8. Ziad Jarrad n’avait jamais piloté de jet de toute sa vie, sans parler de gros avions de ligne, et n’avait que très peu d’expérience sur petit avion de tourisme. Comment a-t-il pu effectuer une descente « si rapide que l’ordinateur ne parvenait pas à le suivre », tout en gardant le contrôle de l’appareil, et pourquoi aurait-il pris de tels risques, y compris celui de percuter d’autres avions, plutôt que de voler en toute sécurité avec le pilote automatique vers la cible choisie au préalable ?

9. Comment un pilote amateur [Hani Hanjour], que tous estimaient incapable de faire décoller un simple Cessna 150, qui « avait du mal à comprendre les principes de base de l’aviation », et qui ne s’était jamais assis aux commandes d’un Boeing 757 a-t-il pu tout d’un coup se révéler capable de piloter un avion d’une telle dimension, en le faisant voler à de telles vitesses ?

10. Et même si l’on part de l’hypothèse qu’il a réussi à atteindre Washington avec le pilote automatique, pourquoi donc l’aurait-il débranché et aurait-il choisi de piloter manuellement pendant 8 longues minutes, en effectuant une manœuvre parfaitement inutile qui a) augmentait considérablement le risque de s’écraser au sol, b) augmentait le risque d’être intercepté, c) lui faisait à nouveau perdre de vue sa cible, d) le contraignait à une approche bien plus difficile au raz du sol, e) réduisait sa cible à une infime ligne de ciment, et f) limitait les éventuels dégâts à la seule façade alors qu’il pouvait les maximiser et les rendre bien plus spectaculaires en faisant plonger l’avion sur les toits du Pentagone ?

11. Même si quelqu’un avait prévu un attentat contre le Pentagone, il aurait très certainement imaginé un avion tombant du ciel sur les toits du bâtiment. Comment pouvait-on alors suggérer de se tenir éloigné de l’anneau externe, à moins de savoir à l’avance ce qui allait se passer ?

12. Pourquoi ne nous a-t-on jamais montré une seule image des supposés pirates de l’air dans les différentes parties de l’aéroport le matin du 11-Septembre ?

13. Et puisque l’aéroport Dulles de Washington disposait de caméras de surveillance aux postes de contrôle, pourquoi n’a-t-on pas rendu publiques les images correctement horodatées des cinq terroristes embarquant sur le Vol 77 le matin du 11-Septembre ?


LES VITESSES IMPROBABLES



14. Pouvez-vous nous prouver qu’un Boeing 767 équipé de ses moteurs habituels est capable de voler pendant 2 minutes à plus de 900 km/h à basse altitude sans subir de dommages structurels ?

15. Pouvez-vous expliquer comment des pilotes amateurs, qui n’ont jamais volé sur un jet de toute leur vie, peuvent parvenir à garder le contrôle d’un avion volant plus de 300 km/h au-dessus de sa VMO (Vitesse Maximale Opérationnelle) ?

16. Et pourquoi des terroristes déjà bien heureux d’être arrivés en vue de leur cible voudraient-ils compromettre toute l’opération en soumettant l’avion à un stress tel qu’il pourrait faire s’écraser l’avion au sol avant d’avoir accompli leur mission ?


APPELS TÉLÉPHONIQUES DEPUIS LES PORTABLES



17. Étant donné les limites du système de téléphonie cellulaire en 2001, pouvez-vous démontrer que les appels des passagers effectués avec leurs téléphones portables et mentionnés dans les rapports du FBI, pouvaient être effectués à haute altitude, aux vitesses indiquées et pour les durées précisées pour chacun d’entre eux ?

18. Comment Todd Beamer a-t-il pu décrire des événements censés se dérouler sous ses yeux, alors qu’ils avaient déjà eu lieu presque une demi-heure auparavant ?

19. Étant donné que les téléphones de bord sont alimentés par le système électrique de l’avion, comment une ligne peut-elle rester connectée 45 minutes après la désintégration complète de l’appareil au sol ?

20. Comment les terroristes ont-ils pu « se préparer à prendre le contrôle du vol » à 9 h 45, alors qu’ils se trouvaient déjà dans le cockpit depuis 15 minutes ?


PENTAGONE



21. Comment le fuselage, qui est la partie la plus fragile de l’avion, a-t-il pu pénétrer entièrement dans le Pentagone, tandis qu’une partie des ailes et de la queue, pourtant plus solides, sont quant à elles restées au dehors et ont été réduites en miettes ?

22. Pouvez-vous expliquer ce qui est arrivé aux parties centrales des deux réacteurs, qui sont constituées de matériaux pratiquement indestructibles ?

23. Étant donné que d’après le Pentagon Building Performance Report, « l’appareil a certainement été détruit avant d’avoir parcouru une distance équivalente à sa longueur, » et qu’« il est hautement improbable qu’une portion significative du fuselage ait conservé son intégrité structurelle », pouvez-vous expliquer : ce qui a causé le trou de sortie presque parfaitement circulaire dans le mur extérieur de l’Anneau C ; une brèche au rez-de-chaussée dont la taille correspond à la moitié de l’envergure d’un 757 ; le bout de l’aile gauche et la majeure partie de l’aile droite qui ont disparu sans explication valable ; les stabilisateurs horizontaux et l’empennage vertical qui ont eux aussi disparu sans explication; un fuselage qui s’est comporté davantage comme une tête de missile que comme un cylindre vide en aluminium ; l’absence de trace du cœur des 2 réacteurs ; et un trou de sortie dans l’anneau C que rien ne peut rationnellement justifier ?

24. Étant donné que le décalage maximum de synchronisation entre les deux caméras de surveillance du parking se traduit tout au plus par une différence de position de l’avion de 7,5 mètres, pouvez-vous nous expliquer les différences flagrantes constatées entre les deux images ?


LE VOL UNITED AIRLINES 93 (SHANKSVILLE)

 

https://www.youtube.com/watch?t=1&v=h9HznbFed_Y


25. Pouvez-vous expliquer comment un avion de 100 tonnes peut avoir fini sa course presque entièrement au fond d’un cratère qui s’est refermé sur lui-même avant l’arrivée des premiers secours ?

26. Puisque l’avion transportait 30 à 40 000 litres de kérosène au moment du crash, pouvez-vous expliquer pourquoi on ne voit aucun épais nuage de fumée noire s’élever dans le ciel après l’explosion, comme cela est toujours le cas lorsqu’un avion s’écrase au sol ?

27. Puisque l’avion est supposé avoir heurté le sol d’un seul bloc, pouvez-vous expliquer comment des débris ont pu être retrouvés jusqu’à 13 kilomètres du cratère, alors qu’il n’y avait qu’une légère brise ce jour-là ?

28. Puisqu’ils ne se trouvaient qu’à 20 minutes de Washington, et que pendant presque 6 minutes, les passagers n’ont pas réussi à pénétrer dans le cockpit (selon les données extraites officiellement de l’enregistrement de la boite noire), pourquoi les pirates n’ont-ils pas poursuivi leur route vers le Capitole ?

29. Et même s’ils ont pressenti qu’ils n’arriveraient pas jusqu’à Washington, pourquoi n’ont-ils pas essayé de frapper une petite ville des alentours au lieu de faire s’écraser l’avion dans un champ désert, puisqu’ils savaient qu’en faisant ainsi, ils ne feraient pas d’autres victimes qu’eux-mêmes et les passagers ?


LE WORLD TRADE CENTER



30. Pouvez-vous fournir une preuve quelconque que le matériau ignifuge des treillis a été "presque entièrement arraché" par l’impact des avions, condition que le NIST présente comme nécessaire pour que les incendies aient pu provoquer les effondrements ?

31. Pouvez-vous fournir une preuve quelconque que les températures dans les Tours Jumelles ont été suffisamment élevées et d’une durée suffisante pour affaiblir significativement l’acier, dans les zones où les effondrements ont été initiés ?

32. Pouvez-vous expliquer comment un plancher affaibli et s’affaissant sous l’effet de la chaleur a pu tirer, et finalement rompre la structure sur laquelle il était fixé, sans recours à une force extérieure ?

33. Étant donné que, comme l’explique le NIST, la section supérieure du bâtiment est tombée pratiquement en chute libre, étant donné qu’une chute libre ne peut se produire qu’en l’absence de structure porteuse, et étant donné que les sections qui sont tombées n’avaient pas d’énergie supplémentaire pour détruire la partie intacte en dessous, pouvez-vous nous proposer une alternative à l’hypothèse de la démolition contrôlée pour éliminer la structure porteuse, condition nécessaire pour que la quasi-chute libre soit atteinte ?

34. Étant donné qu’après les explosions et les incendies qui se sont déclarés, il n’y avait pas assez de carburant pour se déverser dans les ascenseurs, pouvez-vous nous expliquer les trois explosions décrites par de nombreux témoins au moment du premier impact contre la Tour Nord ?

35. En particulier, pouvez-vous nous expliquer l’énorme explosion décrite par de nombreux témoins dans le sous-sol de la Tour Nord juste avant l’impact de l’avion ?

36. Pouvez-vous expliquer la cause des nombreuses explosions qui ont littéralement dévasté le hall d’entrée de la Tour Nord, selon de nombreux témoins, environ une heure après l’impact de l’avion, et avant la chute de la Tour Sud ?

37. Pouvez-vous expliquer la cause de l’énorme explosion décrite par M. Jennings et M. Hess au 8ème étage du bâtiment 7, avant que les Tours Jumelles ne se soient effondrées ?

38. Pouvez-vous expliquer la cause des nombreuses explosions enregistrées par différentes équipes de reportage, dont la BBC et CNN, après la chute des Tours Jumelles et avant celle du Bâtiment 7.

39. Pouvez-vous expliquer comment plus de 100 témoins, la plupart pompiers ou policiers, ont pu « être induits en erreur » lorsqu’ils décrivent des explosions dans les Tours Jumelles et le Bâtiment 7 ce jour-là ?

40. Étant donné que ce que nous observons n’est visiblement pas du verre brisé, mais des éjections de béton et d’autres débris, pouvez-vous expliquer la cause des éjections observées 30 ou 40 étages plus bas que la ligne d’effondrement ?

41. Étant donné que les blocs supérieurs en quasi-chute libre n’avaient pas d’énergie supplémentaire pour détruire la structure intacte en dessous d’elle, pouvez-vous nous dire d’où venait l’énergie capable de projeter ces énormes débris à une telle distance des Tours ?

42. Pouvez-vous proposer une bonne raison pour laquelle des ferronniers devraient pratiquer des coupes en V et à 45° sur ces structures simplement pour débloquer et évacuer les décombres ?

43. Etant donné que le kérosène a presqu’entièrement brûlé à la suite des impacts, qu’il n’y avait que des incendies de bureau au moment des effondrements, et qu’il ne se trouvait aucune source importante de combustible identifiée dans les sous-sols, pouvez-vous expliquer de façon cohérente comment les 1500°C atteints et constatés à Ground Zero, les feux interminables sous les fondations, les nombreuses poutres incandescentes extraites des ruines, les poutres maîtresses en acier « tordues comme de la guimauve », et l’acier fondu et le béton fondu observés et récupérés à Ground Zero, ont pu être causés par les seuls feux de bureau et l’effondrement gravitationnel ?

44. Pouvez-vous expliquer comment un simple effondrement gravitationnel, où les corps restent en général coincés entre les étages tombés les uns sur les autres, a pu produire plus de 20 000 fragments humains appartenant à 2700 victimes, au point que 1100 victimes n’ont jamais pu être identifiées, même par tests ADN ?

45. Pouvez-vous expliquer comment un simple effondrement gravitationnel a pu produire les fragments d’os à la fois de civils et de pompiers, retrouvés sur le toit de la Deutsche Bank ?


LE BÂTIMENT 7



46. Étant donné qu’aucun gratte-ciel en acier ne s’était jamais effondré auparavant à cause de simples incendies de bureau, comment se fait-il qu’autant de personnes aient pu être au courant de cet effondrement aussi longtemps à l’avance ?

47. Si les policiers qui sécurisaient la zone s’attendaient à une défaillance de la structure en raison des incendies, pourquoi ont-ils utilisé une expression comme : "le bâtiment est sur le point d’exploser" ?

48. Pouvez-vous expliquer comment un tel événement, sans précédent et totalement inattendu, a pu être prédit avec la précision d’un compte à rebours ?

49. Pouvez-vous expliquer comment la suppression pratiquement simultanée de toutes les colonnes porteuses, condition nécessaire pour obtenir un effondrement tel que celui observé, a pu être causée seulement par des feux de bureau ?

50. Pouvez-vous expliquer comment la chute libre, qui requiert la suppression quasi simultanée de toute la structure porteuse, peut être obtenue sans démolition contrôlée ?





Bibliographie et liens :


http://www.reopen911.info/
http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Ray_Griffin
http://www.abebooks.fr/11-septembre-nouveau-pearl-harbor-Thomas/8578830753/bd

Sur le délit d' initiés :

http://www.telegraph.co.uk/news/politics/Jeremy_Corbyn/11892383/Jeremy-Corbyn-911-was-manipulated.html
http://www.amazon.fr/La-face-cach%C3%A9e-11-septembre/dp/2266152092


Richard Gage porte-parole des architectes américains sceptiques sur le rapport officiel et l'effondrement des 3 tours



Richard Gage est un architecte californien; il est devenu l’une des figures centrales du mouvement pour la vérité sur le 11 Septembre. M.Gage évoque ici le parcours qui l'a amené à se pencher – lui, un spécialiste de ce type de structures métalliques lourdes - sur les détails techniques des destructions des bâtiments du World Trade Center. Il raconte comment il en est venu à douter de la version médiatique justifiant les effondrements et pulvérisations des trois gratte-ciel du WTC.
Quel choc cela fut pour lui et les collègues de son bureau d’études.
Comment ils ont travaillé ensemble, sans a priori et en toute honnêteté et transparence. Et comment par voie de conséquences, il en est venu à fonder "Architects & Engineers for 9/11 Truth", qui rassemble à ce jour déjà plus de 400 ingénieurs et architectes.


http://www.ae911truth.org/ 

 

Jérôme Kerviel et le jackpot français du 11-Septembre


Tabou. En 2009, l'ex-trader aujourd'hui incarcéré avait dévoilé une étrange information qui demeure ignorée par la presse traditionnelle. Décryptage.

Le 19.05.2014 à 16h13

« Les meilleures affaires de l’histoire de la Société Générale ont été réalisées le 11 septembre 2001. C’est ce que m’a dit l’un de mes managers. Il semble que, ce jour-là, les profits réalisés aient été colossaux ».

Ce propos énigmatique a été formulé en 2009 par Jérôme Kerviel. En off, l’ancien trader de la Société générale avait ainsi fait savoir à Elisabeth Fleury, journaliste au Parisien, que son ancienne banque aurait effectué un gain record sur le marché boursier grâce aux retombées d'un acte terroriste.


Le contexte: sept jours après les évènements survenus à New York et au Pentagone, les observateurs de la vie financière avaient constaté que des mystérieux spéculateurs avaient réalisé, à travers le monde, d’importants profits en ayant misé, fin août-début septembre, sur les actions des compagnies qui seraient impactées par les attentats. Il s’agissait là du premier indice de l’accomplissement d’un vaste délit d’initiés réalisé à l’échelle mondiale et notamment sur plusieurs places boursières spécifiques: Chicago, Londres, Francfort, Milan, Tokyo, Singapour et Paris. En France, Laurent Fabius, alors ministre des Finances du gouvernement Jospin, avait suggéré un lien entre ces mouvements financiers et les terroristes : « Il n'est pas du tout impossible que les commanditaires des attentats du 11-Septembre soient les auteurs de cette spéculation ».
« Nos systèmes informatiques ont repéré une certaine liste d'anomalies sur laquelle nous travaillons d'arrache-pied, compte tenu de la coïncidence avec les attentats », avait déclaré sur RMC le directeur général de la Commission des opérations boursières (COB), Gérard Rameix. Un proche du dossier, interrogé par la journaliste Martine Orange du Monde, reconnaissait, à l’instar de nombreux experts des transactions boursières, sa stupéfaction: « On ne peut s'empêcher d'être frappé par l'importance des volumes échangés et les secteurs choisis ». Quelques jours plus tard, changement de discours: la plupart des autorités occidentales indiquèrent laconiquement que les enquêtes menées n’avaient pas abouti à établir un lien entre ces spéculateurs avisés et Al-Qaïda, le groupe auquel fut rapidement imputé la responsabilité du 11-Septembre. En un mot: ce fut l’enterrement manu militari d’une affaire pouvant conduire à identifier les hommes et les femmes -vivant parmi nous et non dans les grottes de Tora Bora- qui disposaient antérieurement d'informations détaillées sur les attentats et qui ont choisi d’en tirer profit.

En 2010, débutant une enquête en ligne sur ce sujet visiblement complexe et sensible, j’avais voulu en savoir plus auprès de Jérôme Kerviel. Qui était ce manager? Quelle était sa source d’information pour réaliser de tels profits? Et pour quel montant? J’avais contacté Olivier Metzner, alors en charge de la défense judiciaire de Jérôme Kerviel. Après plusieurs échanges par téléphone, l’avocat -aujourd’hui décédé après s’être donné la mort- m’avait finalement indiqué que son client ne souhaitait faire aucun commentaire sur son propos tant que son procès houleux avec la Société générale ne serait pas complètement terminé.




Aujourd’hui, Jérôme Kerviel a été incarcéré à la maison d’arrêt de Nice et doit encore purger une peine de trois ans de prison. S’il reconnaît sa culpabilité, l’homme se plaint que l’enquête judiciaire à son endroit ait subi de nombreuses pressions occultes exercées par la Société générale.




En dira-t-il plus, maintenant qu’il est en prison, sur sa déclaration relative aux profits récoltés le 11 septembre 2001 par une prestigieuse institution financière qui l’embaucha en août 2000? En temps normal, un tel propos aurait suscité l’intérêt journalistique: quelques semaines après les attentats, de nombreux médias, en France comme à l’étranger, s’étaient intéressés au profil des spéculateurs avant de déclarer forfait face à l’opacité des autorités boursières. Or, dans le cas présent, l’information de Kerviel -selon laquelle sa banque avait largement bénéficié des transactions opérées en son sein et en amont du 11-Septembre- n’a provoqué aucune enquête chez Mediapart et consorts.


Autocensures et deux poids deux mesures


En 2010, l’Autorité des marchés financiers avait dédouané Robert Addison Day, soupçonné alors de délit d’initié.




Ce milliardaire américain, proche des services secrets et du clan Bush, était devenu -en avril 2001- membre du conseil d’administration de la Société générale après avoir cédé à la banque française la propriété de sa société financière, basée à Los Angeles et dénommée TCW (Trust Company of the West). Celle-ci s’était spécialisée dans les CDO, produits financiers à risques composés de subprimes. A travers sa filiale américaine, la Société générale avait alors investi 40 milliards de dollars dans ces placements périlleux.
En janvier 2008, juste avant que n’éclate le scandale de l’affaire Kerviel, Robert Day avait vendu pour plus de 125 millions d’euros de titres de la banque. Les pertes attribuées alors à Jérôme Kerviel -4,9 milliards de dollars- n’auraient pas été portées à la connaissance de l’homme d’affaires californien. Celui-ci ne pouvait pourtant pas ignorer le pronostic pessimiste de la Société générale à propos du marché américain des subprimes: dès novembre 2007, la banque française avait estimé leur coût à 203 millions d’euros avant de devoir réajuster, le 24 janvier 2008 -le jour au cours duquel éclata le scandale du « trader fou »- ce chiffre à 2,6 milliards d’euros. Soupçonné un temps, avec le responsable du pôle investissement Jean-Pierre Mustier, d’avoir frauduleusement tiré un bénéfice d’une information confidentielle, Robert Day sera finalement mis "hors de cause". A l’instar de son prédécesseur (la COB), l’Autorité des Marchés Financiers est souvent accommodante dès lors qu’il s’agit de traquer les délits d’initié éventuellement commis par de hauts dirigeants.
Depuis son départ -en 2010- de la Société générale, Robert Day se consacre désormais à ses investissements aux Etats-Unis. Quant à sa compagnie -très impliquée dans le marché israélien, elle a été rachetée à la Société générale par une puissante organisation financière liée à la CIA et proche du complexe militaro-industriel: Carlyle. Son co-PDG, David Rubenstein, a d’ailleurs récemment accordé une interview au cours de laquelle ce mécène de la communauté juive se félicite (à 13'54) de la transaction, finalisée en février 2013, entre son groupe et la banque française. Identifier les institutions et les individus qui se sont enrichis grâce au 11-Septembre via les places boursières a son importance: certains d’entre eux ont opéré depuis Paris et à travers des banques telle la Société générale. Michael Ruppert, journaliste d’investigation qui dévoila quantité d’informations à ce sujet et avec lequel j’avais correspondu, était convaincu que les principaux bénéficiaires étaient les proches de certains responsables de services secrets américains, européens et israéliens qui partageaient la même pré-connaissance sophistiquée des attentats. Remonter le fil des délits d’initiés du 11-Septembre revient, in fine, à identifier le réseau des « commanditaires » comme l’avait justement fait remarquer Laurent Fabius. Le 6 octobre 2001, à Washington, ce proche de la mouvance américano-sioniste, alors ministre des Finances, avait été désigné par ses homologues du G7 « lead speaker » pour mener les échanges relatifs à « la lutte contre le financement du terrorisme ».

Dans la ligne de mire: Al-Qaïda et ses relais dans la sphère islamique. Passé sous silence: les opérateurs boursiers -agissant depuis l'Europe, l'Amérique du nord et l'Asie du Sud-Est- qui ont gagné des millions de dollars grâce à une opération israélo-américaine sous faux drapeau dont ils avaient eu, de par leurs connexions dans le monde du renseignement, préalablement connaissance.


HICHAM HAMZA


Mise à jour le 20.05.2014 à 10h52: Marwan Muhammad, militant associatif et ancien trader de la Société générale, a réagi sur Twitter à l'article ci-dessus en confirmant l'existence de "consignes" spécifiques autour du 11 septembre 2001.

@Panamza Je confirme pour le 11/9. On a eu la consigne en interne de shorter les assurances/avioneurs et d'acheter des valeurs refuges.

— Marwan Muнammad (@Marwan_FX) 19 Mai 2014









http://livre.fnac.com/a6537547/Laurent-Guyenot-JFK-11-septembre-50-ans-de-manipulations

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

52 - Pourquoi l' Ordre des jésuites s'est-il vu expulsé autant de fois à travers l' Europe et le monde ?

25 - La Triple Entente et les Loges noires furent-elles responsables du déclenchement de la Première Guerre Mondiale ?

9 - De Zoroastre à Jésus de la lignée de Salomon et la visite des Rois-Mages (épiphanie)